Sème: j’avais envie d’agir, pas de laisser faire les choses

Sème: j’avais envie d’agir, pas de laisser faire les choses

Tiphaine vous parle de son vécu de l’accompagnement « je sème »


Lorsque je suis tombée sur le site de Stéphanie, Eclore et moi, je cherchais sur internet un énième renseignement sur un éventuel symptôme d’ovulation, de fécondation, de nidation ou je ne sais quoi d’autre. J’étais dans une phase inquiète, nous venions de nous lancer dans l’aventure de la vie il y a à peine un mois, je ne savais pas si je pouvais avoir un enfant… alors je cherchais tout indice qui pouvait me rassurer. J’avais déjà pris conscience que s’inquiéter autant n’aidera en rien la nature, mais je ne savais pas quoi faire d’autre : j’avais envie d’agir, pas de laisser faire les choses…

C’est donc par mes recherches aux mots-clés tous plus précis les uns les autres que je me suis retrouvée sur la page « 10 défis pour instaurer un climat de fertilité dans sa tête et dans son corps ». J’ai senti que ces défis répondraient à la fois à mon besoin de renseignements sur la fertilité et celui d’agir. Après un petit mois de patience pour le démarrage, les dix défis ont commencé et j’ai éprouvé un grand plaisir à partager ces défis avec d’autres femmes, inscrites pour des raisons variées mais un bon nombre qui cherchaient, comme moi, un soutien pendant cette période particulière et pleine d’incertitudes qu’est la pré-conception.

A la fin des défis, j’avais réalisé beaucoup de travail sur moi-même pour gérer l’attente et ne pas la subir, tout en mettant en place quelques bonnes habitudes dans notre vie quotidienne. Mais dix défis, c’est court, alors j’ai décidé de continuer l’accompagnement « Je sème », en même temps que d’autres femmes ayant participé aux défis, et en rejoignant les femmes déjà en cours d’accompagnement et qui nous ont accueillies chaleureusement. Avec Stéphanie et Véronique, chacun des huit pas était accompagné, les questions posées et discutées avec toutes, et le portail est une véritable mine d’informations sur la physiologie, l’alimentation, le bien-être. Véronique était présente pour répondre à mes questions liées à mon alimentation principalement végétarienne, sans jugement. Mais une grosse part de l’accompagnement est un travail sur soi-même, sur ses attentes, et encourage la discussion avec notre compagnon. C’est ainsi qu’après quelques pas seulement, je n’étais plus dans l’attente nerveuse, inquiète des deux premiers mois d’essais, mais dans l’attente active, sereine et confiante les deux mois suivants. C’est une chance de pouvoir échanger sur nos ressentis, nos inquiétudes au sein du groupe, se donner des conseils aussi. C’était un beau cadeau à m’offrir.

A la fin du premier mois de l’accompagnement, j’ai eu la joie d’apprendre que j’étais enceinte. Même si j’ai moins suivi les pas restants, une grande partie m’a été utile pendant les premiers temps de la grossesse et ces changements instaurés dans mon esprit m’ont aidé à la vivre sereinement, comme ils m’aideront dans d’autres étapes de la vie.

C’est donc un accompagnement que je vous recommande vraiment, je pense qu’il s’adresse à beaucoup de femmes, et en particulier, comme dans mon cas, aux personnes impatientes et avec une tendance à se prendre la tête. C’est une manière de réaliser ce fameux « lâcher-prise » en en étant l’actrice !


Pour plus d’info sur le suivi de préconception « je sème », cliquer ici

Cultive: Apprendre à se faire confiance pour devenir mère

Cultive: Apprendre à se faire confiance pour devenir mère

Stéphanie, c’est “je cultive à distance” de la Tanzanie à la Belgique


Je vous partage aujourd’hui le témoignage de Stéphanie qui attendait son premier bébé lorsqu’elle vivait encore en Tanzanie. Un peu isolée au niveau des suivis locaux disponibles elle voulait un accompagnement qui lui permette de vivre sa grossesse pleinement et en conscience. Elle ne connaissait pas grand-chose sur la maternité et voulait en savoir plus. Elle avait comme un petit “blocage” face à l’accouchement et elle voulait y aller plus sereine. Elle ne savait pas vraiment à quoi s’attendre avec ce suivi mais elle en ressort super épanouie tant dans sa vie de mère que sa vie de femme. Elle met le doigt sur quelque chose de précieux : cette confiance que l’on cultive tout au long de sa grossesse se répercute sur la suite à tous les niveaux de sa vie. Nous venons de finir le suivi en post-partum (suites de couche) et je peux vous dire qu’en effet, Stéphanie rayonne 🙂 Bien sûr la fatigue de vivre avec un bébé de quelques mois est là, mais l’équilibre qu’elle a construit se sent, se voit et elle nous le partage ! Merci Steph pour ce beau témoignage


Cultive: quand l’accouchement ne se passe pas comme prévu

Cultive: quand l’accouchement ne se passe pas comme prévu

Astrid, c’est « je cultive » à distance, version courte


Voici un témoignage d’une maman qui me touche beaucoup. J’ai accompagné Astrid vers la toute fin de sa grossesse. Je ne fais pas ça normalement mais dans son cas, je ne sais pas ce qui a fait que… j’ai accepté. Nous avions 6 semaines devant nous pour la préparer à l’accouchement. Son objectif était très clair (et très beau) : vivre la douleur dans le bonheur ! C’est peut-être cette phrase qui m’a séduite… bref !

 

La préparation s’est super bien passée, Astrid était super réceptive à ce que je lui proposais et surtout, elle s’appropriait chaque chose pour construire sa trousse à outils du jour J.

 

Seulement voilà, les projections dans lesquelles elle a pu aller grâce à la sophrologie ou à l’information reçu sur la physiologie de l’accouchement étaient en fin de compte loin de ce qui s’est réellement passé le jour J pour elle et son bébé. Astrid a été déclenchée (je ne vais pas revenir sur le bienfondé de cette décision médicale, ce n’est pas mon point ici) et tout ce qu’elle avait pu mettre en place en amont de cette naissance ne lui était malheureusement pas d’une grande aide le jour J. En effet, déclencher une naissance, c’est intervenir avec des hormones artificielles pour mettre en route un processus qui apparemment n’était pas encore mature pour l’être vu qu’il ne l’avait pas encore fait de lui-même. Les sensations ne sont alors plus du tout les mêmes. Dans ce cas, le corps ne met pas en place toutes les aides qui permettent de traverser les contractions. Pas d’endorphine pour soulage la douleur, pas d’ocytocine naturelle qui influence non seulement l’utérus mais aussi notre perception de l’évènement en nous rendant plus confiante, ouverte et aimante. C’est une brusque vague de douleur qui traverse le corps et qui vient forcer l’ouverture du col et la descente du bébé.

 

Elle a eu l’impression que tout a été imposé de l’extérieur et que leur rythme, à elle et son bébé, n’ont pas été pris en compte.

 

Malgré tout, elle ne se morfond pas sur cette histoire de naissance. Off line elle me disait qu’elle ne voudrait pas changer ce qui s’est passé car c’est l’histoire de son bébé. Tous ces détails qui ont composés son accouchement font qu’aujourd’hui, elle le voit comme son petit homme courageux et fort. Elle n’a aucune envie de réécrire l’histoire. Par contre, elle sait que pour le second, les choses ne se dérouleront pas ainsi…

 

Je la trouve très forte et très belle. La maternité n’est pas venue la chercher en douceur, beaucoup de larmes et d’incompréhension ont fait partie du tableau. Mais aujourd’hui, c’est bien une maman comblée et tout à fait in love de son bébé que je vous invite à écouter.

 

Astrid a aussi mis en place des choses pour nettoyer les mauvais souvenirs et les blessures de cette naissance brusquée, tant pour elle que pour son bébé. C’est ce que j’invite toujours à faire en cas d’éventuel traumatisme de naissance. Ne restez pas avec une blessure ouverte, prenez le temps de la panser pour plonger ensuite dans la vie avec bébé sereine et plus légère.

 
Merci Astrid pour ce témoignage

Cultive: un accouchement en conscience

Cultive: un accouchement en conscience

Sophie, c’est « je cultive » à distance

Sophie attendait son second bébé lorsqu’elle vivait encore en Californie. A la recherche d’un suivi qui lui permettrait de faire le pont entre sa vie à San Francisco et son retour en Belgique, elle a fait appel à moi et a choisi de se lancer dans l’aventure « je cultive » (accompagnement à distance durant la grossesse). Ce qu’elle voulait surtout mettre en place était de se préparer pour le travail et en particulier pour le moment de la poussée pour accueillir son bébé en conscience, présente à chaque instant tant dans son corps et ses sensations que dans sa tête. Elle voulait mettre des mots et comprendre plus en profondeur sa physiologie d’enfantement et ce qu’elle avait déjà bien vécu pour son premier. Elle nous raconte tout ça dans ce beau témoignage et poursuit avec tout ce que cet accompagnement lui a apporté en plus de ses attentes de départ. Merci Sophie pour ce partage d’expérience. On se retrouve bientôt alors pour bébé 3 😊 Belle route à vous 4 ❤


Sème: je me prépare en douceur

Sème: je me prépare en douceur

Anne-Laure, c’est « je sème » à distance avec beaucoup d’amour

Anne-Laure fait partie de l’accompagnement « je sème ». Elle a accepté de partager son expérience avant la fin pour celles qui hésiteraient à plonger dans l’aventure. Elle nous partage avec beaucoup d’authenticité son histoire. Elle nous raconte son vécu dans l’accompagnement, ce qu’elle en tire et ce qui lui plait. Avec toute sa douceur et spontanéité, elle a eu le courage de venir en vidéo vous parler de tout ça et nous donner quelques frissons ! Merci Anne-Laure ♥


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