2/5 Le cycle féminin, un moyen pour se connaitre mieux en attendant l’arrivée de bébé

2/5 Le cycle féminin, un moyen pour se connaitre mieux en attendant l’arrivée de bébé

Préconception en conscience 

Ré-habiter ses 4 phases du cycle féminin 

Dans cette vidéo, je vous propose de regarder votre cycle dans ses 4 phases et d’apprendre à les percevoir, les ressentir et les vivre pour plus d’harmonie dans votre vie de femme. Le cycle féminin est trop souvent réduit aux menstruations de manière générale ou à la période d’ovulation en temps de désir d’enfant. Or le cycle regorge d’information sur nous et sur comment vivre sa vie pour plus de bien-être et d’épanouissement.

Les 4 phases du cycle sont :

Préconception

Illustration de Julia LaRotonda tirée du livre “Rituels de femmes : pour découvrir le potentiel du périnée” de Efféa Aguiléra

  • le printemps, la phase préovulatoire, caractérisée par une absence de glaire, une température normale, un col bas-dur-fermé, une énergie montante, une clarté dans ses action, une prédominance intellectuelle et un dynamisme.
  • l’été, la phase ovulatoire, caractérisée par une glaire transparente-filante, une température qui monte, un col haut-mou-ouvert, un bon niveau d’énergie, une dominante émotionnelle et des capacités d’empathie et d’altruisme
  • l’automne, la phase prémenstruelle ou post ovulatoire, caractérisée par une glaire opaque, une température haute, un col bas-dur-fermé, une énergie descendante, un subconscient plus présent et une capacité critique ingénieuse.
  • l’hiver, la phase menstruelle, caractérisée par une absence de glaire – présence des menstrues, une température qui baisse, un col bas-mou-ouvert, une baisse d’énergie, une connexion a plus grand que soi et une capacité de prendre du recul et d’observer l’ensemble.

 

1/5 Désir de grossesse, de quoi composer son bilan de préconception

1/5 Désir de grossesse, de quoi composer son bilan de préconception

Désir de grossesse, comment composer son bilan de préconception ?

Faire le point avant de se lancer dans son projet de vie


Dans cette vidéo, nous vous proposons d’explorer les différentes facettes qui pourraient composer un bilan de préconception consciente.

Nous allons plus loin que la prise de sang et vous invitons à mettre de la perspective dans ce projet de famille avant de vous lancer dans sa réalisation concrète.

Voici les thématiques que nous vous proposons d’évaluer ou de questionner pour réaliser ce bilan :

  • Faire mon plan de vie
    Ou voulez-vous en être et que voulez-vous construire d’ici 10-15 ans ?
  • Faire une photo de son couple
    Quelle est l’entente avec votre partenaire de vie ?
  • Faire un point sur son état de santé actuelle
    Une prise de sang, un point sur ses habitudes de vie et un questionnement sur le fonctionnement de mon cycle et mon niveau d’écoute de ce dernier…
  • Inclure les professionnels de santé dans son projet
    Oui la sage-femme ou le gynécologue mais aussi le nutritionniste, l’ostéopathe et tous les autres qui vont aider à bâtir un projet à son image et épanouissant.


Gérer sa fertilité au naturel

Gérer sa fertilité au naturel

Ecouter les signes physiques, émotionnels et énergétique de son corps pour vivre pleinement sa fertilité


La semaine dernière je me suis faite Interviewée par Nathaly Villegas, aromathérapeute et naturopathe et fondatrice d’aroma-coach, au sujet de la gestion de notre fertilité au naturel. Elle voulait savoir ce que je transmettais comme connaissances aux femmes avec qui je travaille pour connaitre leur cycle et gérer leur fertilité. J’utilise en effet les mêmes repères que ce soit en accompagnement préconception, là où il y a désir d’enfant, qu’en accompagnement post accouchement, là où il n’y a pas de désir d’enfant (avec ou sans allaitement).

Dans cette interview, je parle de méthode naturelle à indices combinés pour comprendre l’expression de son cycle physique. Je vous parle de température, de glaire, de col et passe en revue les différents avantages d’adopter une telle lecture de sa physiologie lorsqu’on est dans une démarche plus naturelle et de réappropriation du fonctionnement de son corps.

Je vous laisse écouter ces quelques minutes d’échange et si vous avez des questions, n’hésitez pas à utiliser l’espace commentaire en bas de cette page 🙂

Voici le lien vers le site de Nathaly pour lire son introduction et écouter l’interview : http://www.aroma-coach.com/gerer-sa-fertilite-au-naturel/.

Voici la vidéo de l’interview



Comment réduire les nausées de grossesse du premier trimestre ?

Comment réduire les nausées de grossesse du premier trimestre ?

Un aperçu de ce qui pourrait fonctionner pour vous!


Autant vous le dire tout de suite, c’est extrêmement difficile de répondre à cette question. Les nausées de grossesse du premier trimestre touchent un bon nombre de femmes et les remèdes naturels qui sont habituellement recommandés pour soulager les femmes sont rarement d’un franc succès. J’en suis moi-même à ma quatrième grossesse et à ma quatrième période de solitude face à ces nausées, dans mon cas, dévastatrices. Je dirais même que ces périodes de nausées constantes peuvent parfois laisser des traumatismes chez la femme tant leur intensité peut nous rendre la vie moche, terne, épuisante, vide de sens et même dégoûtante ! Après chaque grossesse, je ne peux par exemple plus utiliser la crème visage que j’utilisais durant cette période car l’odeur me replongeait dans de mauvais moments.

Ceci étant dit, j’ai tout de même testé tout un tas de choses et j’ai eu envie de vous partager un bout de mes trouvailles.


En fait, que se passe-t-il dans le corps de la femme au cours du premier trimestre de grossesse ?

C’est tout un bouleversement qui s’opère ! Les taux d’hormones d’œstrogène et de progestérone augmentent tellement au début de la grossesse qu’ils peuvent altérer profondément notre stabilité émotionnelle et même notre perception de nous-même. Ils peuvent être à l’origine de tous ces désagréments qui signent un premier trimestre allant de la fatigue intense aux nausées en passant par des changements d’humeur et parfois des sensations de grosse paresse voire, dans certains cas, de dépression. En outre, le corps doit faire face à tout un tas d’adaptations pour assurer le développement et la croissance du bébé dans l’utérus : le volume sanguin augmente de 50%, la glande thyroïdienne augmente notre métabolisme, la digestion ralentit, les glandes surrénales s’activent… tout se met en place pour qu’au final on ait un beau bébé débordant de vie !

Le revers de tout ça, c’est qu’un temps est nécessaire pour s’adapter à ces modifications soudaines et vivre plus en harmonie avec cette nouvelle façon que notre corps a de fonctionner.


Et les nausées dans tout ça ?

Elles sont en partie l’expression de ces changements, surtout ceux hormonaux. Je dis en partie car bien souvent, les nausées ont une composante émotionnelle qui n’a rien avoir avec ces perturbations hormonales. Je reviendrai sur ce point. Etant donné qu’il est impossible de diminuer la dose d’hormones circulant dans notre corps pour soulager les nausées, il va falloir trouver des solutions qui vont aider notre corps à supporter ces taux excessifs.


Dès la préconception, on peut agir!

Une manière de soutenir votre corps à gérer ces hormones pourrait être déjà mise en place en préconception. Je sais, si vous êtes enceinte et en prise avec les nausées, cela ne va pas vous aider. Néanmoins, je me dois d’en parler car on sous-estime toujours les actions qui peuvent être prises pour préparer une grossesse harmonieuse avant qu’elle soit effective. Un des organes clé dans la gestion de ces hormones dans le sang est le foie. Son rôle est de nettoyer le sang et de régénérer les liquides circulant dans le corps. Lorsqu’il fonctionne de manière optimale, il permet de réguler davantage ce déséquilibre hormonal et de soulager les sensations nauséeuses et de dégoût que l’on peut ressentir. Il est donc intéressant de réaliser une détox du foie en période de préconception avant de tomber enceinte pour prévenir, entre autres, de manière intelligente ces nausées.

L’encadré de Véro* sur la Détox du corps en préconception 

Une détox du corps, oui mais pas n’importe comment !

Voici les 4 piliers pour une détox efficace

  1. Le bon momentChoisissez dans votre agenda une période de 10 ou 15 jours pendant les lesquels vous pourrez choisir ce que vous mangez et buvez. Evitez pendant la détox de boire d’ alcool, d’avoir de repas très copieux et gras, et de manière générale éviter un maximum les “mauvaises graisses” (saturées, trans, cuites,…) et trop de sucre.
  2. Le bon complémentLe but de la détox est de désengorger le foie des toxines et polluants qu’il a accumulées. Des compléments alimentaires bien formulés sont très efficaces pour cette partie de la détox. Je conseille souvent Physiomance Détox, Hepatovance, Hepactive, Detox Complete mais il y en a d’autres. Demandez conseil à votre nutrithérapeute ou un professionnel de la santé. Attention, il y a certaines contre-indications à la prise de compléments alimentaires pendant une détox ( prise de médicaments vitaux, grossesse 😉 ,…..).
  3. ÉliminerLe complément alimentaire va désengorger le foie de ses toxines, reste encore à les éliminer du corps. C’est votre tâche! Comment?
    • via les urines: en buvant beaucoup d’eau (min 1.5L/jour)
    • via les selles: en évitant la constipation (bien boire et manger des aliments riches en fibres)
    • via la transpiration: sport, sauna, hammam, peeling…

  4. Bien manger:  Beaucoup de légumes, légumineuses, fruits, bonnes protéines (viandes de qualité, poissons, quinoa,…), bonnes graisses (huile d’olive pour cuisines, colza pour assaisonner).


La règle des 5M

Parlons grossesse maintenant! J’ai récolté pour vous les éléments les plus efficaces que j’ai pu tester pour soulager cet état nauséeux. J’ai décidé de l’appeler la règle des 5M pour faciliter sa mémorisation.


  1. Mastiquer : une chose qui est souvent recommandée pour soulager les nausées est de fractionner les repas et d’en manger plus (toutes les 2h par exemple) pour éviter d’avoir l’estomac vide. C’est un fait, ça aide ! Mais ce qu’on oublie souvent de rappeler, c’est de mastiquer pour aider le processus de digestion et diminuer les sensations désagréables. De plus, mastiquer permet de manger moins. En effet, durant ce premier trimestre, il n’est pas rare que des femmes me disent qu’elles ont pris beaucoup de kilo en un coup suite à une augmentation de la quantité mangée sur 24h. L’estomac ne supportant pas être vide et on a vite tendance à manger un peu tout le temps. Du coup, faire attention à mastiquer ce que l’on mange aidera à avoir une sensation de satiété plus rapidement et aidera également au niveau du transit (qui est ralentit déjà à cette période pour permettre une meilleure absorption des nutriments pour le bébé). De plus mastiquer peut vous permettre d’allonger le temps entre 2 repas lorsque vous n’avez pas l’occasion de manger toutes les 2-3h. Vous vous trouvez des petits snacks santé tels que des oléagineux (amandes, noisettes, cajou, noix, …) que vous mastiquer longuement pour vous soulager en cas de crise. 
  2. Méditer : la relaxation ou des séances de méditation peuvent en effet faire la différence dans l’intensité des nausées ressenties. Ce sont des moments que vous vous offrez pour vous, pour faire une pause et mettre à l’extérieur toutes ces sensations qui vous malmènent. Le principe est simple, vous vous asseyez sur une chaise, un fauteuil ou vous vous allongez dans votre lit. Vous prenez le temps de respirer dans chacune des parties de votre corps pour les détendre les unes après les autres. Une fois que vous serez reconnectée à vous et votre monde intérieur, vous pourrez vous brancher sur votre respiration. Sentir ce mouvement de vas-et-vient dans votre corps et l’amener progressivement à l’endroit où vous ressentez vos nausées. Une fois que vous y serez, vous pourrez vous servir de l’inspiration pour rassembler cette sensation dans votre souffle et l’expirer ensuite à l’extérieur de vous. Vous remplacer alors ces sensations par de la douceur, de la légèreté, de la couleur, de la chaleur, de l’amour… Testez, à la sortie d’un tel exercice, vous vous sentiers déjà moins tiraillée. 
  3. Minimiser : faites-en le moins possible. La priorité du moment c’est « prendre soin de vous et rendre ce passage de quelques semaines le moins douloureux possible ». Ne mettez au programme que ce qui est essentiel. Annulez les repas à l’extérieur si vous ne vous en sentez pas l’énergie. Faites-vous aider un maximum. Faites des siestes si vous le pouvez. Combien de femmes vivant ces nausées se rendent compte après quelques semaines de passage en force que celles-ci étaient directement liées à leur état de fatigue. Croyez-moi, j’ai mis vraiment beaucoup de temps à accepter cette baisse de régime, mais une fois établie, les nausées deviennent plus supportables. 
  4. Mouvement : faites bouger votre corps. Prenez le temps de vous reconnecter à lui, de faire des étirements du dos, du thorax, des jambes, avec douceur. Sortez aussi faire des balades, la connexion à la nature aide également à se sentir mieux. Si vous pratiquez un sport, continuez à votre rythme, vous verrez qu’après une séance, vous vous sentirez sans doute mieux. Si vous ne faites pas de sport, c’est le moment pour commencer quelque chose de doux comme le yoga ou la natation et de goûter à l’étirement ou à la douceur de l’eau sur votre corps. 
  5. Massage : le massage est une solution divine pour soulager cet état de détresse. Le toucher qui vous contient et vous ramène au corps permet de vraiment lâcher toutes ces tensions d’inconfort. Faites-en l’expérience et faites m’en un retour, je suis certaine que ça aidera !

Voilà, ce qui est selon moi l’incontournable à essayer.


What else?

A côté de ceci, il y a bien évidemment des alternatives qui pourraient être tentées et qui ont fait leur preuve :

  • Les médecines ou approches parallèles : acupuncture (personnellement ca a donné des résultats pour 2 de mes 4 grossesses, ça n’a pas enlevé complètement les nausées et l’état maussade, mais ça l’a certainement soulagé), un bon(ne) énergéticien(ne) pourra aussi vous fournir des soins pour vous soulager et améliorer votre état (demandez à être renseignée et n’allez pas à l’aveugle chez quelqu’un qui se dit travailler dans l’énergétique, les mauvaises surprises ne sont malheureusement pas inexistantes. J’ai moi-même eu de très mauvaises expériences. Or la grossesse, même au début, nous plonge dans un état tout de même assez fragile pour bénéficier de cette malléabilité physique, émotionnelle et psychique que ce changement de vie demande), microkiné (très efficace dans mon cas, à nouveau, demandez à être renseignée avant de prendre rdv avec quelqu’un, pour les femmes en Belgique, proches de Bruxelles/Waterloo, j’ai une excellente adresse à donner), éventuellement un(e) kinésithérapeute, un(e) réflexologue… mais je n’ai jamais testé ou entendu de retour de ce genre d’approche. L’homéopathie pourra aussi être d’une certaine aide mais je pense qu’il est essentiel d’avoir un traitement prescrit par un homéopathe formé à cette approche pour avoir la bonne combinaison. Les traitements généralement recommandés en cas de nausées ne sont que, de manière non spécifique à cette femme et à ses nausées, peu efficaces. 
  • Parler de ces nausées à quelqu’un et trouver le sens qu’elles ont. Comme je le disais plus haut, les nausées sont parfois l’expression d’un malaise émotionnel, d’un trouble psychique dans lequel nous plonge la grossesse. La question est alors de se demander ce à quoi nous sommes en train de résister ? Qu’est ce qui nous empêche de plonger entière et complétement dans cette grossesse ? Par quoi suis-je retenue ou qu’ai-je peur de perdre si je me laisse aller à l’énergie de la grossesse et de l’enfantement ? Ce sont des questions auxquelles on peut aussi tenter de répondre seule par écrit. Utilisez l’écriture automatique. Vous posez ces questions sur une feuille blanche et vous y répondez les unes après les autres, sans réfléchir, vous laisser aller sur le papier tout ce qui vient. Quand vous sentez que vous avez fini, reposez la ou les questions une nouvelle fois et arrêtez lorsque vous vous sentez vraiment vide. Voyez ce qui sort. 
  • Enfin, voici quelques truc et astuces que je donne sous forme de fiche plus détaillée dans mes suivis de grossesse : bien s’hydrater, éviter le café et le thé fort, prendre du gingembre frais ou séché (tisane), éviter les graisses cuites (fritures), le trop gras, trop sucré ou trop épicé, favoriser les aliments riches en vitamine B6 (amandes, asperges, arachides, carottes, légumes verts (épinards, brocolis,..), chicons, germes de blé, foie, œufs, …),  prendre du jus de citron et du miel dans un peu d’eau chaude (bon pour la constipation aussi, le matin à jeun), à boire chaud ou froid tout au long de la journée, …

Je vous souhaite de trouver vos solutions qui fonctionnent pour vous. Le premier trimestre est un passage, trouvez votre clef qui le rende le plus harmonieux possible. Si vous ne la trouvez pas, demandez de l’aide ! Ça change tout 😉


* Vero est ma partenaire nutritherapeute qui intervient dans mes suivis en préconception (je sème), en grossesse (je cultive) et de la femme en mère (je savoure) pour suivre de prés les femmes dans leur alimentation. C’est un des piliers de tous mes suivis car c’est un levier si “simple” à activer et qui pourtant donne de grands résultats et assure une vraie différence dans le mieux-être. Food up your Health

OMG, le test de grossesse est positif

OMG, le test de grossesse est positif

Quelle est votre réaction? 

A quoi allez-vous donner la priorité face à cette nouvelle ?

Je viens d’apprendre qu’une femme que je connais a fait son test de grossesse ce matin et qu’il est positif. Explosion de joie pour eux mais dans ses premières réflexions, elle me dit « faut que je prenne rdv chez le gynéco pour confirmer les choses ».

Alors oui, il faudra passer par un rdv chez le gynéco ou la sage-femme pour faire une échographie éventuelle qui confirmera la grossesse…

Oui, il va y avoir tout un tas de choses administratives à penser tout au long du déroulement de la grossesse : la mutuelle, l’employeur, la crèche (bien trop tôt d’ailleurs, votre bébé fait encore partie de vos fantasmes que vous devez déjà le penser loin de vous avec un système de garde… on en reparle ailleurs si vous voulez !), le lieu d’accouchement, le professionnel de la santé qui vous accompagnera, les déclarations diverses, les dépistages…

Oui il faudra l’annoncer à l’entourage et trouver peut-être une manière sympa de le dire…

Il y aura une to do liste, c’est certain !

Mais il y a d’abord ce test de grossesse qui est positif…



Prenez le temps de ressentir ce que ça fait surgir en vous : de la joie, de l’extase, de la peur, de la curiosité, des doutes, un soulagement, de l’euphorie, …

Prenez le temps de vivre cet instant, de remercier la vie, de sourire…

Une heure, un jour, une semaine, plus !? Ce qui respecte votre rythme et ce qui est nécessaire de temps pour accueillir cette nouvelle… cette vie en vous. Dans le silence et la rencontre de vous-même, vous savez ce qui s’y passe, vous n’avez pas besoin, ou presque, d’échographie… Vous avez ce don de connexion à cet éventuel bébé qui s’en vient… vous avez accès à votre vitalité émotionnelle qui parle de vous.

Vous pouvez écrire à votre conjoint ce qui est présent en vous à cet instant, lui partager votre état intérieur. Câlinez-vous l’un l’autre plus que de raison et connectez-vous à l’amour qui est à l’origine de ce test de grossesse positif. Vous allez être parents ensemble de ce petit être et ce sont les amoureux que vous êtes qui vont donner vie à ces parents!

Je vous souhaite une splendide aventure, à votre image et dans le respect !

Sending love,

Stéphanie

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