Huiles essentielles et femmes enceintes

Huiles essentielles et femmes enceintes

Des conseils pour s’en servir en toute connaissance de cause!

Vous êtes vous déjà demande ce qu’était une huile essentielles? Ces huiles aux odeurs enivrantes et aux noms mélodieux attirent… mais comment les utiliser durant la grossesse et contre quels maux? Dans cette vidéo, mon invitée Isabelle Guglielmi vous partage ses savoirs sur les huiles essentielles et vous a même concocté une petite surprise… si vous vous prépareriez une petite trousse pour un accouchement relaxe, bien rythme et harmonieux? Ça donne envie, non!? Vous pouvez suivre Isabelle sur sa page facebook ici et visiter son site Internet ici.

Glycémie et grossesse

Glycémie et grossesse

8 astuces pour garder votre taux sucre dans les normes

Saviez-vous que durant la grossesse votre glycémie est physiologiquement plus élevée? Dans cette vidéo je vous explique pourquoi et je vous propose 8 astuces pour le garder dans les normes. Mon invitée est Nathaly Villegas d’aromacoach.

Elle vous donne les astuces alimentations, huiles essentielles et hydrolats pour gérer ce taux de sucre intelligemment. Vous pouvez suivre et liker sa page Facebook ici et visiter son site Internet ici.



→ Voici d’autres astuces que j’ai récoltées ci et là… faites votre tri et tester ce qui marche pour vous !

Ce que j’ai déjà dit dans la vidéo mais que je complète ici :

  • Mélanger des légumes à ses plats : Les légumes ont un index glycémique (IG, l’IG est la capacité qu’un aliment à de faire augmenter votre taux de sucre dans le sang) bas. Vous pouvez abaisser l’index glycémique d’un plat de pâtes ou de riz, en réduisant dans l’assiette la part du féculent et en la remplaçant par une quantité équivalente de légumes (ex : ½ courgettes et aubergines + ½ pâtes). De plus les légumes vous apporteront les réserves en vitamines et minéraux dont vous et votre bébé avez besoin. Enfin, faites tout de même attention aux légumes dont il ne faut pas abuser parce qu’ils sont riches en sucre : les betteraves rouges, les carottes, les aubergines et les potirons.
  • Précision sur l’utilisation de la cannelle : pour quelqu’un en bonne santé, la cannelle pourrait aider à contrôler la glycémie qui suit un repas riche en farineux. Cependant, lorsqu’il existe une résistance à l’insuline (femme enceinte) ou un DG, les études sont apparemment contradictoires : certaines trouvent que la cannelle est efficace, d’autres pas. Les doses utilisées dans les études vont de un à six grammes par jour (un gramme = une demi-cuillère à café), mélangés aux aliments, par exemple à un dessert. Même si les études se contredisent, la cannelle reste sans danger et son utilisation est assez simple, alors pourquoi ne pas l’utiliser pour agrémenter nos plats ! Une sauce tomate épicée à la cannelle est un délice par exemple, un brownie contenant de la cannelle est carrément délicieux et la tarte aux pommes-cannelle n’a plus besoin qu’on parle d’elle.
  • Avoir un complexe vitaminique qui contienne des éléments nutritionnels régulateurs de la glycémie tels que les vitamines du groupe B (surtout B6), du magnésium, du zinc, du chrome, et des acides gras polyinsaturés (omégas 3). En effet, un apport minéro-vitaminique donnerait une meilleure tolérance glycémique, la régulation de ce taux de sucre dans le sang étant plus optimale lorsque les réserves en vitamines et minéraux sont bien équilibrées.

Ce que je n’ai pas dit :

  • Ajouter du vinaigre ou du citron : Le vinaigre et le citron peuvent abaisser l’index glycémique d’un repas dans des proportions assez importantes (15 à 35 % en moyenne). Ils améliorent la sensibilité à l’insuline (ex : vinaigrettes avec vinaigre, citron sur le poisson et pdt…).
  • Manger les pommes de terre froides et cuites avec leur peau : L’index glycémique des pommes de terre est généralement élevé mais cuites à la vapeur avec la peau et consommées ensuite froides, cela s’améliorerait. En refroidissant, l’amidon des pommes de terre acquiert de la résistance, ce qui abaisserait l’IG de près de 30 %. Il paraitrait même que si vous mangez vos pommes de terre froides en salade avec du vinaigre, l’IG serait alors réduit de plus de 40 %.
  • Boire du thé vert : une étude menée sur des souris mentionne que les flavonoïdes du thé vert réduiraient le niveau du sucre sanguin après un repas contenant de l’amidon (féculents), à condition de prendre le thé pendant le repas, pas plus tard. Chez l’homme, les études utilisant le thé vert sont contradictoires. Certaines ont trouvé un bénéfice sur le sucre sanguin et la sensibilité à l’insuline, d’autres pas. Quoiqu’il en soit, une étude récente a conclu que le thé vert bu au cours d’un repas favorise la satiété plus que ne le fait l’eau.
  • Éviter le lait de vache : La particularité du lait de vache est que son IG est moyen (pas vraiment de problème) mais que la quantité d’insuline produite en réaction au sucre qui arrive dans le sang après ingestion de lait de vache (lactose) est très élevée. Normalement, l’IG d’un aliment et la quantité d’insuline produite en réaction sont équivalentes. Pour le lait de vache, ce ne serait pas le cas. Vous le savez maintenant, une surproduction d’insuline est gênante car, d’une part, cela fatigue le pancréas et on risquerait d’avoir une production d’insuline moindre avec le temps, et d’autre part, cela viendrait renforcer cette résistance à l’insuline des cellules déjà physiologiquement présente en cas de grossesse. Dans les 2 cas, cela rend le taux de sucre dans le sang anormalement plus élevé.
  • Les plantes qui aideraient à garder un taux de sucre dans le sang bas : Gymnéma Sylvestre, la coriandre, le murier, l’érable… ATTENTION : Je vous suggère de demander conseil à un herboriste ou à un phytothérapeute pour ce qui est de leurs propriétés, innocuité durant la grossesse et posologie recommandée.
  • La gemmothérapie : le complexe gemo-sucre semble assez efficace et doit se prendre matin et soir, 5 gouttes directement sous la langue ou diluées dans un verre d’eau. À nouveau, demander conseil à quelqu’un de compétant dans le domaine est toujours préférable que l’automédication.
  • Les huiles essentielles (HE) : le géranium a la capacité de réguler le taux de sucre dans le sang.

ATTENTION : Il est CERTAIN que l’utilisation des HE doit être très cadrée et prudente durant la grossesse et il existe une longue liste d’huiles interdites durant toute la grossesse et une autre durant le 1er trimestre. Celle de géranium est autorisée durant le 2eme et 3eme trimestre. La posologie serait de prendre 15ml (1 cuillère à soupe) d’une huile végétale (amande, avocat, olive, …) et d’y ajouter 5 gouttes d’huile essentielle de géranium et d’appliquer ce mélange sur les pieds le soir pendant 3 semaines. Lorsque le mélange est vide, faire une pause d’une semaine et puis reprise. Nathaly Villegas qui est aromathérapeute en parle dans la vidéo vers 16 minutes 30 ». Elle ajoute du ylang-ylang pour le second tour (qui elle a une odeur très agréable).

 

Où est la femme dans tout ca ?

Où est la femme dans tout ca ?

Femme, épouse, mére…

Être enceinte, devenir mère… Oui, les femmes le font depuis la nuit des temps ! Pas de quoi en faire un plat ! Et pourtant ? Comment avez-vous vécu votre grossesse ? Comment s’est passé votre accouchement ? Comment vous êtes-vous sentie face à l’arrivée de ce petit être dans votre vie ? Que du bonheur ? Tout était fluide ? Des questions pas forcement simples… on ne les pose jamais… ou presque! Et la réponse n’est que trop rarement « éblouissants et en confiance ».

Pourtant, l’importance de l’accompagnement personnalisé de la femme enceinte est de plus en plus soulignée. On voit surgir des initiatives de prise en charge globale et les dernières études scientifiques nous montrent bien à quel point un suivi global, par la même personne pendant la grossesse/ l’accouchement/ les suites de couches, est générateur de meilleures issues materno-fœtales tant sur le plan médical, que le plan affectif et satisfaction parentale.

Mais alors quel est le problème ?

Premièrement, vous ne savez pas vraiment quoi en penser et vous vous sentez sans doute perdues quant à vos choix. Vous avez l’impression que ça va toujours dans un sens ou dans un autre: les gynécologues obstétriciens sont horribles, des profiteurs adeptes du bistouri et de l’argent, et les sages-femmes à domicile sont des déesses à vénérer.

Si vous lisez cet article, c’est que vous avez peut-être envie d’y croire mais en même temps vous n’aimez pas l’extrémisme quel qu’il soit… Vous ne vous sentez ni dans le courant des maternités « usine à bébés » ou le taux de recours aux hormones artificielles et à la césarienne est astronomiquement élevé, ni dans le courant des naissances à la maison qui pour certaines sont un peu trop hippies ou inconscientes à votre goût.

À côté de cela, vous vous sentez un peu incomprise devant certaines de vos amies ou famille lorsque vous leur parlez de l’accouchement naturel et de ce besoin difficile à décrire que vous ressentez de le vivre comme un « rite » de passage. Elles/ils vous regardent avec des yeux ronds comme des billes en vous lançant la fameuse phrase « la péridurale existe, alors pourquoi s’en passer!?». C’est vrai pourquoi?

On suit donc ce qui se fait de manière « classique », les possibilités ne sont pas claires, les ressentis sont étouffés… et l’entourage n’aide pas: la grossesse, quel heureux événement! Non? Un gynécologue pour le suivi médical, une préparation à l’hôpital qui donne les grandes lignes, la péridurale, un beau et joli bébé et une maman qui… ou en est-elle au juste la maman ?

Pauvre personnel d’hôpital : il ne peut pas faire autrement ! Il y a tant à faire et si peu de reconnaissance, il s’épuise et se plaint. C’est un débat sans fin… Au final, voilà une femme qui ne s’est pas sentie devenir mère… qui est perdue face à ce petit qu’elle aime pourtant du plus profond de ses tripes! Elle a juste besoin qu’on l’accompagne ELLE dans toutes ses saveurs… Qu’on lui dise c’est ok de se sentir ainsi…

Et quelle est la réalité ?

Rassurez-vous, vous n’êtes pas en cause! C’est en fait le schéma général qui est imposé aux femmes ou seule règne en maître: la peur! Peur de souffrir, peur des complications, peur de faire une faute, peur de devenir maman, peur de s’écouter soi (on n’a pas appris ça!), peur de faire confiance, peur de mourir… peur de… la liste est infinie!

La péridurale et le suivi non personnalisé qui suit des protocoles: ça ne fait pas de vague, on a moins peur (vraiment?)… en tout cas ça anesthésie l’émotion et les possibles !

ATTENTION !

Je ne suis nullement contre la péridurale: sans elle, je n’aurais jamais pu donner naissance à ma fille. Elle m’a libérée de la souffrance(noter que j’utilise le mot souffrance et non douleur, je reviendrai sur cette différence) dans laquelle je m’enlisais. Je suis contre le couvercle posé sur une casserole qui bout parce que l’eau qu’elle dégage va salir la cuisinière!

Je ne suis nullement contre les protocoles non plus! Sans eux, que serait-il advenu de mon fils? Sans eux, comment fonctionnerions-nous en équipes compétentes et efficaces? Je suis contre l’imposition du poisson tous les vendredi parce que ça à toujours été comme alors qu’on a du poulet dans le frigo!

Et quelle est la solution ?

J’ai cette conviction que chaque femme enceinte devrait avoir droit à un suivi personnalisé de sa grossesse, un accouchement qui lui ressemble et des suites de couches encadrées (même de loin, un endroit où déposer si nécessaire). Ce n’est pas seulement un bébé qui vient au monde mais également une nouvelle femme qui devient mère. Qu’il s’agisse du premier enfant ou non, une transition s’opère toujours. Que ce soit à l’hôpital ou à la maison, dans un lit ou dans un bain, avec péridural ou sans, par césarienne ou par voie basse, assise, couchée ou à 4 pattes, une femme a besoin de se sentir reconnue dans son vécu, soutenue dans sa transition et guidée dans ses compétences intrinsèques!

J’ai également la conviction que chacun est fort de ce pourquoi il est formé et de ce pourquoi il se meut: la sage-femme est gardienne de la physiologie et le gynécologue est expert de la pathologie. L’un ne va ni sans l’autre ni contre l’autre, ils se complètent lorsque chacun reste dans ses champs de compétences pour participer à augmenter le niveau de sécurité autour de cette femme qui se prépare à donne la vie.

Par où commencer ?

Savoir s’écouter… et prendre une décision! Un jour j’ai pris cette décision: je voulais être la seule actrice de ma maternité. J’ai choisi un professionnel de santé qui respectait et partageait cette prise de position (un gynécologue-obstétricien, l’ironie de la sage-femme que je suis, mais un des meilleurs à mes yeux à ce jour tant pour le respect de la physiologie que dans son expertise de la pathologie, Graham Hutchings Merci! ;-)).

Je me suis formée à la communication non violente, ensuite à la sophrologie, j’ai été à la rencontre de mes peurs et de mes blocages et je suis parvenue à vivre une naissance qui a du sens et grâce à laquelle je me suis sentie fière de moi et grandie en tant que femme! Ce n’était pas un long fleuve tranquille, je n’ai jamais aimé être enceinte ! Le comble !

Mais j’ai vécu ce cheminement du Oui à la vie. Je suis toujours en chemin, on a jamais fini de faire naître la femme que l’on est. Je continue à me faire accompagner, différemment maintenant (je ne me prépare plus à accoucher d’un bébé ;-)), parce que je sais à présent que c’est tellement plus facile et doux lorsqu’on est soutenue que lorsque l’on est seule.

N’hésitez pas à me contacter si cet article vous interpelle

Pour les femmes au joli ventre rond, j’organise des séances rencontre de 30 minutes gratuites! Ce premier contact par skype vise à diminuer le flou ambiant qui vous habite peut-être et mettre des mots sur vos aspirations profondes pour cette période de transition et de changement qui annonce l’arrivée d’un nouvel enfant au sein de votre famille.

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