100% responsable de ses rêves de future maman

100% responsable de ses rêves de future maman

Rêves de future maman

Ces dernières semaines, j’ai été bien occupée par l’organisation de ma prochaine conférence en ligne du 27 avril (en savoir plus ici), par des naissances à la maison qui m’ont valu quelques nuits blanches et par ma fille qui nous menait, à mon mari et moi, la vie dure. Je me suis sentie fatiguée mais j’ai surtout tiré une conclusion de ces 3 événements que je voulais vous partager dans ce nouvel article !

À première lecture, cette conclusion va sans doute vous paraître banale… après tout, on entend ce genre de chose de plus en plus, un peu partout. Mais c’est en prenant le temps de réflexion nécessaire et surtout le temps d’appropriation nécessaire que cette vérité simple peut prendre la bonne ampleur !

Voici cette vérité : si quelque chose nous tient vraiment à cœur, le premier pas pour le concrétiser est de prendre la decision de le vivre… ensuite, c’est en se rendant 100% responsable de la réalisation de se désir, de se projet ou de se rêve que celui-ci pourra prendre forme dans notre vie. C’est en quelque sorte comme prendre la decision de diriger son bateau vers ce phare qui brille pour nous dans la nuit et de choisir de rester à bord quoi qu’il arrive, qu’il pleuve ou qu’il vente. On a trop souvent tendance à reporter sur l’autre ou à l’extérieur la bonne réalisation de nos projets. Or, qui plus que nous pourrait en être le responsable et le garant ?

  • J’ai comme rêve un peu fou de faire des conférences pour partager la passion que j’ai de la naissance respectée. Seulement, je ne voulais pas lui donner trop de réalité car je suis complètement pétrifiée à l’idée de parler en public devant des inconnus! Mon cœur s’emballe, j’ai des palpitations et je n’ai parfois plus accès au fil de mes pensées ou de mon raisonnement.
  • L’autre jour, cette femme, qui était en travail, peinait de plus en plus à faire face aux contactions. Premier bébé, le temps commençait à être vraiment long et on pouvait sentir dans ses regards et soupirs qu’elle était à 2 doigts d’abandonner et de demander d’être transférée à l’hôpital pour avoir une péridurale.
  • Ma fille cadette a de plus en plus de mal à exprimer ce qu’elle ressent. Dès qu’une contrariété pointe le bout de son nez, elle se mure dans le silence et dans des gémissements dignes de bruits d’animaux sauvages! Avec mon mari, nous ne savions plus quoi faire pour changer les choses et elle nous mettait dans de tels états de nervosité et de colère que nous avions du mal à nous reconnaître.

Nous voilà alors arrivés à un carrefour. On peut soit poursuivre dans cette direction et voir où ça débouche, soit…

Nous rendre 100% responsable et décider de vivre ce que nous souhaitons vraiment vivre !

  • J’ai décidé de dire oui à mon rêve de faire des conférences… J’appréhende, c’est évident, mais je me sens si vivante d’avoir pris cette décision et d’être celle qui va oser parler de son sujet-passion! Les retours reçus sont déjà si encourageants !
  • Cette femme s’est rendue compte qu’il n’y avait à ce moment là qu’elle pour choisir d’aller au bout de son projet de donner naissance à son petit à la maison. Elle est allée à la rencontre de sa douleur et a déployé toute cette force insoupçonnée qu’elle avait en elle. Son petit est né sur le tapis du salon.
  • Je me suis reconnectée à notre idéal de vie de famille qui se base sur le dialogue, le respect et l’amour et j’ai changé de comportement avec ma fille. Stop les crises et la confrontation, je lui ai demandé de chercher avec moi les solutions qui allaient l’aider à s’exprimer avec des mots. Elle qui ne faisait plus de câlins depuis des mois, m’en a fait un énorme ce matin en partant à l’école !

Décider en soi et pour soi !

Voilà le premier pas. Se rendre ensuite responsable de ce que nous allons et voulons vivre, est le second. C’est valable dans tous les domaines de nos vies, mais je voulais aujourd’hui vous proposer de l’appliquer à votre maternité !

Prenez le temps nécessaire pour écouter et formuler vos désirs pour ces 9 mois d’attente de votre bébé, pour votre accouchement, pour ces premiers instants avec votre enfant, pour votre vie de famille… Quels sont vos rêves, quelles sont vos aspirations ?

Une fois que vous aurez défini ce qui vous tient à cœur, souvenez-vous que vous avez le pouvoir de le transformer en réalité, vous êtes capable de vous donner les moyens de vivre ce qui vous fait vibrer. Et lorsque quelque chose vient réveiller vos peurs, toucher vos croyances limitantes, coincer vos avancées vers ce but désiré…

Souvenez-vous de d’abord aller chercher en vous une explication, et peut-être même une solution!, à ce qui se passe avant de vous tourner vers l’autre ou vers l’extérieur… Souvenez-vous qu’on peut faire des miracles lorsqu’on devient 100% responsable de nos désirs et actrice de notre vie !

Alors, quel est votre rêve de future maman (ou pas) ? À quoi allez-vous décider de dire oui cette semaine ou dans le mois à venir ?

L’approche BRAIN ou le choix éclairé durant la grossesse

L’approche BRAIN ou le choix éclairé durant la grossesse

Cette semaine j’ai suivi un cycle de formation en vidéos réalisé par des sages-femmes canadiennes adressé aux secondes sages-femmes qui font des accouchements à domicile. Dans l’ensemble, j’y ai retrouvé à peu près tout ce que j’ai pu apprendre en Belgique dans ma formation de sage-femme hospitalière.

Bien entendu, il y a parfois quelques différences dans le matériel utilisé ou les habitudes adoptées qui sont essentiellement liées au lieu de la pratique. Il est par exemple rigolo de se dire que notre plateau d’urgence de réanimation du nouveau-né se trouve sur un « cookie sheet » (une plaque à biscuits dirons-nous? Un lèche frite?) plutôt que sur un plan de travail aseptisé. Ou encore, je souris en me disant que le linge chaud à prévoir pour le bébé au moment de la naissance se trouve dans le séchoir plutôt que sous une lampe chauffante dans le coin nouveau-né. Il y a certain réflexes que je vais probablement encore devoir acquérir 😉

Mais il y a tout de même une grande différence que je voudrais vous partager avec cet article.

Le fondement qui est à la base de leur pratique et de ce qu’elles enseignent qui diffère tant de ce que j’ai pu apprendre ou voir sur le terrain dans les hôpitaux. Il s’agit du principe de laisser la patiente faire des choix éclairés, de faire des choix en toute connaissance de cause de tous les aspects positifs et négatifs d’une décision à prendre.

Pour elles, tout part de là et elles basent ainsi tous les aspects de leur pratique sur un principe qu’elles résument à cet acronyme: BRAIN.

B pour bénéfices: quels sont les bénéfices de prendre telle ou telle décision? Quels sont les elements positifs qui résulteront de telle ou telle action?  

R pour risques: quels sont les risques de prendre telle ou telle décision? Quels sont les elements négatifs qui résulteront de telle ou telle action?  Sont-il plus importants que les bénéfices ou au contraire, négligeables?

A pour alternatives: quelles sont les alternatives possibles? Existe-t-il d’autres actions à mettre en place face à la situation qui nous préoccupe? Quels sont les choix possibles? 

I pour intuition: quelle est l’intuition de la femme face à cette situation donnée? Que ressent-elle? Pour elles, les femmes savent souvent ce qui est bon pour elle et/ou pour leur bébé et notre rôle est de les connectées à cela tout en ayant donné le cadre des bénéfices et des risques.

N pour nothing « what if we do nothing? »: que va-t-il se passer si nous ne faisons rien et que nous attendons encore un peu? Ce qui se passe est peut-être l’expression d’autre chose (des larmes à sortir? Une difficulté à passer? une peur à dépasser? une resistances à lâcher? une croyance à modifier?…). Avons nous la possibilité de ne rien faire?

Je trouve que c’est une belle manière de s’assurer de faire le tour de la question face à une nouvelle information reçue ou à une décision à prendre en tant que patiente. C’est d’ailleurs de cette façon que j’accompagne mes patientes pour qu’elles puissent poser LEUR choix en toute connaissance de cause.

Et pour vous, vous a-t-on déjà présenté les choses ainsi? Je me demande si la tendance générale n’insiste pas davantage sur les « Risques » au detriment des autres aspects mentionnés. Qu’en pensez-vous?

Si vous voulez en savoir plus ou aller encore plus loin dans l’approche BRAIN, je vous invite à prendre rendez-vous pour une séance rencontre gratuite. Je pourrez vous dire en quoi je peux vous aider!

Sophrologie: outil de développement personnel appliqué à la maternité

Sophrologie: outil de développement personnel appliqué à la maternité

Dans cette vidéo je vous parle de la sophrologie et de l’apport que cette pratique a eu pour moi dans la gestion de mon stress et de mes angoisses de nouvelle maman mais aussi en tant que technique de préparation à l’accouchement. Cette discipline qui est inspirée de pratiques orientales (yoga, bouddhisme, zen,…) est en fait une boite à outils composée de différentes techniques de relaxation et de visualisation qui ont été adaptées à notre mode de vie occidental (je m’embrouille un peu dans la vidéo sur ce point ;-)). L’objectif poursuivi en appliquant les exercices de sophrologie, est de mobiliser les énergies positives que nous avons en nous, d’en prendre conscience, pour améliorer notre qualité de vie et notre existence. Difficile à expliquer, cette pratique s’expérimente plus qu’elle ne s’explique, la sophrologie permet découvrir différentes capacités généralement peu exploitées: la détente, la concentration, la contemplation, le lâcher-prise, les intuitions, la gestion du stress et des émotions, la capacité de positiver et de se projeter.

Dans cette vidéo, je vous donne 3 raisons d’utiliser cette discipline outil de développement personnel et 5 raisons de l’appliquer à la maternité.

 

Note: La sophrologie a été créée en 1960 par le Pr Alfonso Caycedo, neuropsychiatre espagnol d’origine colombienne. Il a inventé ce terme à partir de trois racines grecques (sos : sérénité, harmonie, tranquillité, équilibre; phren : esprit, conscience, psyché, âme; et logos : science, étude, traite) et la sophrologie pourrait se résumer à l’étude du positif de la conscience humaine1. Caycedo en fit avant tout une méthode de pratiques, simples mais non simplistes, destinées à entraîner au quotidien notre conscience.

Vous avez envie d’essayer? Voici un petit aperçu :

Portrait dans femme expat

Portrait dans femme expat

Écrire un portrait pour femme expat… Parler de mon parcours et de mon projet?
Je me sens si honorée et c’est vraiment le sourire aux lèvres que je vais vous en dire plus!

Je suis belge, maman de 3 enfants de 1, 6 et 8 ans et je vis avec mon mari depuis maintenant 18 mois en Californie, à Pasadena. Pour nous l’expatriation a toujours été un projet de vie, un projet de famille que nous pensions indispensable pour voir plus grand et nous permettre de toucher à des sphères de pensées et de compréhension du monde qui nous aurait peut-être échappées en restant dans notre microcosme natal. Mon mari a laissé son CDI en Belgique pour un CDD de 2ans ici. Nous espérons que ceci débouchera sur un contrat à plus long terme, ici ou ailleurs, nous nous donnons encore quelques années avant de trouver notre lieu racine.

 

Cliquez ici pour lire la suite

 

C’est quoi ton essentiel de future maman ?

C’est quoi ton essentiel de future maman ?

Diamond Head – Hawaï – 5 juillet 2015

« Je marche derrière mon mari qui porte notre fils, je sens mon cœur qui bat plus vite, mon souffle qui est plus court. Il fait 40° ici! On ne peut pas respirer! Je ne vais pas y arriver! J’ai au moins 10 personnes derrière moi prêtes à me dépasser… le chemin est trop étroit et je ne peux ni m’arrêter ni accélérer… Je fais quoi ? »

Il y a une semaine de ça, nous étions à Hawaï pour fêter notre anniversaire de mariage <3 c’était magnifique, on s’en doute! 😉 Un jour, mon mari me propose d’aller admirer la vue du sommet du cratère « Diamond head ». En montant le sentier et les escaliers étroits qui mènent tout en haut, j’ai eu une pensée. Je voudrais vous la partager.

Je voyais tous ces gens fatigués, parfois morts de chaud, tous transpirants et entassés les uns sur les autres au sommet de ce cratère pour vite vite prendre quelques photos. Je me voyais moi, avec une condition physique dans les chaussettes, toute aussi transpirante, ayant du mal à suivre le rythme imposé par la foule. Je me suis arrêtée. Mon mari a continué son chemin et je me suis simplement assise là. J’ai pris le temps de reprendre mon souffle. C’était si bon, ce vent sur mes joues, un délice. Cette pause était salvatrice.

Puis, j’ai aperçu un autre petit sentier

Je me suis aventurée, pas à pas, et je me suis rendue compte qu’il contournait cette petite montage pour arriver juste en contrebas du point culminant où le monde s’accumulait. Je me suis retrouvée là, complètement seule, alors qu’à à peine 50 mètres de moi ils étaient des dizaines. Pourtant, nous contemplions bien cette même vue imprenable. J’ai alors savouré le plaisir de l’instant présent.

Mon mari est redescendu et nous avons pris le chemin du retour. Je lui ai alors partagé les réflexions qui me venaient et les parallèles que je voyais entre ce que je venais de vivre et une femme qui devient mère. Il y a quelques temps, je me serais sans doute forcée de continuer l’ascension: pour aller au sommet, pour pouvoir dire que je l’ai fait, moi aussi! Parce que tout le monde monte !?

C’était difficile de marcher à un rythme imposé par le mouvement de foule dans un tunnel étroit. De nature assez angoissée, je me sentais prise au piège, je n’avais pas de plaisir à marcher dans ces hauteurs. Je me suis malheureusement souvent perdue à monter ainsi, monter et encore monter. Mais pourquoi finalement ? Et si cette fois-ci je ne le faisais pas… et si là je m’arrêtais. J’ai peut-être trop souvent oublié ces évidences…

Pour moi, l’essentiel était la vue, pas la montée

Pour moi, l’essentiel était de vivre un chouette moment en contemplant un paysage que je ne reverrai sans doute pas de si tôt. Le fait de m’arrêter, de prendre le temps de m’écouter m’a permis de découvrir un autre sentier qui correspondait davantage à mon besoin et j’ai pu vivre ce qui m’importait en fin de compte: pleinement admirer cette vue!

Lorsque l’on est enceinte ou en train d’accoucher, c’est tout pareil ! Parfois c’est vraiment dur, parfois c’est fatiguant, parfois ça fait si peur ou si mal, parfois c’est trop d’inconnu… Parfois on fait comme tout le monde mais on ne sait pas bien pourquoi.

On grimpe là où la foule va ! Paraitre heureuse alors que dans le fond on a peur ou on doute, prendre la péridurale alors qu’on voulait faire du tout nature (ou l’inverse, du tout nature alors qu’on est dans la souffrance), travailler jusqu’au bout alors que tout notre corps nous crie d’arrêter, prendre ce/cette gynécologue ou sage-femme parce que tout le monde dit qu’il/elle est bien alors qu’on ne sent pas d’échos dans la relation, … des exemples, il y en a surement des tas ! Des analogies aussi.

Analogie avec l’accouchement

La meilleure analogie a faire serait celle relative aux règles imposées, aux voix toutes tracées qui nous uniformisent et qui ne conviennent vraiment qu’à bien peu d’entre-nous. On pourrait parler de scolarité, de religion, de politique ou d’éducation mais si l’on se concentre sur la grossesse et l’accouchement bien des cas (de mon vécu aussi) illustrent ce que je veux partager ici. Voici un dernier exemple tiré de ma pratique: une femme à dilatation complète… la poussée est imminente… mais elle est naturelle, c’est un réflexe qu’il est inutile de vouloir commander… lorsque la tête du bébé arrive sur le périnée, c’est tout le corps qui se met a pousser le bébé vers l’extérieur… pourtant le personnel médical en charge veut, impose à la maman de pousser… elle ne le sent pas, elle est mal, perdue, apeurée, cherche son mari des yeux, le moment lui échappe !

Le bébé nait, il est en bonne santé. Tout le monde est content… la mère a ce gout amer au fond d’elle même qu’elle s’efforce d’ignorer car tout est optimal, la vue est imprenable! Moi, j’ai la conviction que l’optimal n’y est pas… j’aspire à bien plus, bien mieux… je veux de la douceur, de la physiologie, du focus sur ce qui se passe dans la pénombre de cette salle de naissance… laissons l’instinct prendre les commandes quand rien ne nécessite l’intervention… cessons de nous entasser dans des voix, des fonctionnement tout-faits, surfaits, qui ne conviennent qu’à une minorité de cas. Maman ne veut pas les étriers, elle se sent mieux à quatre-pattes ou sur le coté, pourquoi l’y obliger. Laissons la chercher sa position, son chemin… aidons la dans cette quête, aidons la à suivre ses instincts, à en avoir confiance. Accompagnons la sur ce chemin, son chemin, petit sentier dérobé aux yeux de tous et dont elle seule trouvera l’entrée.

Je suis persuadée qu’il existe toujours un autre chemin

Et il nous permet aussi d’aller admirer la vue, tout en restant dans la sécurité, et de vivre son essentiel ! Il faut « juste » prendre un temps (il peut être très court ou assez long) pour savoir quel est cet essentiel et définir le chemin que l’on souhaite emprunter. Et je me demande si je m’adresse plus à vous qu’à moi-même 😉 C’est important de s’offrir une pause pour poser les choses, définir son idéal, formuler les étapes et repérer les blocages éventuels. « Éclore et moi », c’est un accompagnement pensé pour les femmes enceintes qui veulent CHEMINER vers une naissance qui LEUR RESSEMBLE. Si vous souhaitez prendre le temps de découvrir VOTRE sentier dans la montagne, n’hésitez pas à prendre rdv pour une séance Rencontre gratuite de 30 minutes. Ensemble, nous prendrons ce temps et nous ferons un premier pas.

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