GBS positive, les remèdes naturels avant les antibiotiques

GBS positive, les remèdes naturels avant les antibiotiques

Dans cette vidéo, je vous partage les remèdes naturels que j’ai découverts cette semaine à tester lorsque votre frottis de dépistage du GBS (Streptocoque du groupe B) revient positif. Ces remèdes sont sans danger pour vous et votre bébé et vous permettront peut-être d’éviter d’avoir recours aux antibiotiques durant votre travail à condition d’avoir refait le frottis et que celui-ci soit revenu négatif. Bon visionnage et n’hésitez pas à réagir 🙂

Pour voir la recette complète en anglais, cliquez ici: Recette remedes naturels en cas de GBS positif

 

La gestion de nos émotions grâce aux fleurs de Bach

La gestion de nos émotions grâce aux fleurs de Bach

Dans cette vidéo, je vous partage une nouvelle interview de Nathaly Villegas au sujet des Fleurs de Bach. Certifiée à la méthode du Dr Bach, Nathaly vous explique ce que sont ces fameuses fleurs, comment les utiliser et dans quel objectif!
Le Dr Bach partait du principe que certains de nos états émotionnels négatifs pouvaient influencer notre bien être corporel; ainsi pour éviter de soulager un dysfonctionnement physique, le Dr Bach préconisait en première intention le rétablissement de notre équilibre émotionnel grâce à l’utilisation de 38 fleurs.
Je pense que la grossesse est un moment tout particulier sur le plan psychique et que la gestion de nos émotions à ce moment précis de nos vie peut être plus délicate. C’est pourquoi, ayant la conviction que cette approche a le pouvoir d’être réellement transformante, j’ai voulu vous la partager et vous proposer cet outil intéressant à utiliser lorsque les émotions prennent un peu trop de place… à tester, pourquoi pas? 🙂

Qu’en dites-vous?

Pour suivre Nathaly, vous pouvez « liker » sa page Facebook ici et visiter son site Internet ici.

Où est la femme dans tout ca ?

Où est la femme dans tout ca ?

Femme, épouse, mére…

Être enceinte, devenir mère… Oui, les femmes le font depuis la nuit des temps ! Pas de quoi en faire un plat ! Et pourtant ? Comment avez-vous vécu votre grossesse ? Comment s’est passé votre accouchement ? Comment vous êtes-vous sentie face à l’arrivée de ce petit être dans votre vie ? Que du bonheur ? Tout était fluide ? Des questions pas forcement simples… on ne les pose jamais… ou presque! Et la réponse n’est que trop rarement « éblouissants et en confiance ».

Pourtant, l’importance de l’accompagnement personnalisé de la femme enceinte est de plus en plus soulignée. On voit surgir des initiatives de prise en charge globale et les dernières études scientifiques nous montrent bien à quel point un suivi global, par la même personne pendant la grossesse/ l’accouchement/ les suites de couches, est générateur de meilleures issues materno-fœtales tant sur le plan médical, que le plan affectif et satisfaction parentale.

Mais alors quel est le problème ?

Premièrement, vous ne savez pas vraiment quoi en penser et vous vous sentez sans doute perdues quant à vos choix. Vous avez l’impression que ça va toujours dans un sens ou dans un autre: les gynécologues obstétriciens sont horribles, des profiteurs adeptes du bistouri et de l’argent, et les sages-femmes à domicile sont des déesses à vénérer.

Si vous lisez cet article, c’est que vous avez peut-être envie d’y croire mais en même temps vous n’aimez pas l’extrémisme quel qu’il soit… Vous ne vous sentez ni dans le courant des maternités « usine à bébés » ou le taux de recours aux hormones artificielles et à la césarienne est astronomiquement élevé, ni dans le courant des naissances à la maison qui pour certaines sont un peu trop hippies ou inconscientes à votre goût.

À côté de cela, vous vous sentez un peu incomprise devant certaines de vos amies ou famille lorsque vous leur parlez de l’accouchement naturel et de ce besoin difficile à décrire que vous ressentez de le vivre comme un « rite » de passage. Elles/ils vous regardent avec des yeux ronds comme des billes en vous lançant la fameuse phrase « la péridurale existe, alors pourquoi s’en passer!?». C’est vrai pourquoi?

On suit donc ce qui se fait de manière « classique », les possibilités ne sont pas claires, les ressentis sont étouffés… et l’entourage n’aide pas: la grossesse, quel heureux événement! Non? Un gynécologue pour le suivi médical, une préparation à l’hôpital qui donne les grandes lignes, la péridurale, un beau et joli bébé et une maman qui… ou en est-elle au juste la maman ?

Pauvre personnel d’hôpital : il ne peut pas faire autrement ! Il y a tant à faire et si peu de reconnaissance, il s’épuise et se plaint. C’est un débat sans fin… Au final, voilà une femme qui ne s’est pas sentie devenir mère… qui est perdue face à ce petit qu’elle aime pourtant du plus profond de ses tripes! Elle a juste besoin qu’on l’accompagne ELLE dans toutes ses saveurs… Qu’on lui dise c’est ok de se sentir ainsi…

Et quelle est la réalité ?

Rassurez-vous, vous n’êtes pas en cause! C’est en fait le schéma général qui est imposé aux femmes ou seule règne en maître: la peur! Peur de souffrir, peur des complications, peur de faire une faute, peur de devenir maman, peur de s’écouter soi (on n’a pas appris ça!), peur de faire confiance, peur de mourir… peur de… la liste est infinie!

La péridurale et le suivi non personnalisé qui suit des protocoles: ça ne fait pas de vague, on a moins peur (vraiment?)… en tout cas ça anesthésie l’émotion et les possibles !

ATTENTION !

Je ne suis nullement contre la péridurale: sans elle, je n’aurais jamais pu donner naissance à ma fille. Elle m’a libérée de la souffrance(noter que j’utilise le mot souffrance et non douleur, je reviendrai sur cette différence) dans laquelle je m’enlisais. Je suis contre le couvercle posé sur une casserole qui bout parce que l’eau qu’elle dégage va salir la cuisinière!

Je ne suis nullement contre les protocoles non plus! Sans eux, que serait-il advenu de mon fils? Sans eux, comment fonctionnerions-nous en équipes compétentes et efficaces? Je suis contre l’imposition du poisson tous les vendredi parce que ça à toujours été comme alors qu’on a du poulet dans le frigo!

Et quelle est la solution ?

J’ai cette conviction que chaque femme enceinte devrait avoir droit à un suivi personnalisé de sa grossesse, un accouchement qui lui ressemble et des suites de couches encadrées (même de loin, un endroit où déposer si nécessaire). Ce n’est pas seulement un bébé qui vient au monde mais également une nouvelle femme qui devient mère. Qu’il s’agisse du premier enfant ou non, une transition s’opère toujours. Que ce soit à l’hôpital ou à la maison, dans un lit ou dans un bain, avec péridural ou sans, par césarienne ou par voie basse, assise, couchée ou à 4 pattes, une femme a besoin de se sentir reconnue dans son vécu, soutenue dans sa transition et guidée dans ses compétences intrinsèques!

J’ai également la conviction que chacun est fort de ce pourquoi il est formé et de ce pourquoi il se meut: la sage-femme est gardienne de la physiologie et le gynécologue est expert de la pathologie. L’un ne va ni sans l’autre ni contre l’autre, ils se complètent lorsque chacun reste dans ses champs de compétences pour participer à augmenter le niveau de sécurité autour de cette femme qui se prépare à donne la vie.

Par où commencer ?

Savoir s’écouter… et prendre une décision! Un jour j’ai pris cette décision: je voulais être la seule actrice de ma maternité. J’ai choisi un professionnel de santé qui respectait et partageait cette prise de position (un gynécologue-obstétricien, l’ironie de la sage-femme que je suis, mais un des meilleurs à mes yeux à ce jour tant pour le respect de la physiologie que dans son expertise de la pathologie, Graham Hutchings Merci! ;-)).

Je me suis formée à la communication non violente, ensuite à la sophrologie, j’ai été à la rencontre de mes peurs et de mes blocages et je suis parvenue à vivre une naissance qui a du sens et grâce à laquelle je me suis sentie fière de moi et grandie en tant que femme! Ce n’était pas un long fleuve tranquille, je n’ai jamais aimé être enceinte ! Le comble !

Mais j’ai vécu ce cheminement du Oui à la vie. Je suis toujours en chemin, on a jamais fini de faire naître la femme que l’on est. Je continue à me faire accompagner, différemment maintenant (je ne me prépare plus à accoucher d’un bébé ;-)), parce que je sais à présent que c’est tellement plus facile et doux lorsqu’on est soutenue que lorsque l’on est seule.

N’hésitez pas à me contacter si cet article vous interpelle

Pour les femmes au joli ventre rond, j’organise des séances rencontre de 30 minutes gratuites! Ce premier contact par skype vise à diminuer le flou ambiant qui vous habite peut-être et mettre des mots sur vos aspirations profondes pour cette période de transition et de changement qui annonce l’arrivée d’un nouvel enfant au sein de votre famille.

L’accouchement naturel et spontané – Rencontre Michel Odent

L’accouchement naturel et spontané – Rencontre Michel Odent

Comment le préserver ?

Toutes ces actions simples mais souvent oubliées qui posées autour de la femme qui enfante font toute la différence !

Conférence Michel Odent 29 avril 2015 – Bini Birth, Sherman Oaks

Le 29 avril… me voilà arrivée dans cette énorme maison, à Sherman Oaks. Première fois que je mets les pieds dans cette ville ! Le Bini Birth… un lieu pluridisciplinaire qui propose des formations et des accompagnements de doula pour les femmes enceintes.

Un endroit magnifique : d’énormes poutres en bois, une cheminée qui donne envie de se poser, des plafonds sans limite et un escalier central aussi gigantesque que charmant.

Une ambiance particulière ou ma curiosité est à son comble ! Je la laisse aller un peu partout, toucher les objets bizarres proposées, admirer les belles robes d’allaitement, lire toutes les annonces collées sur les murs… et voilà que je percute quelqu’un… un « excuse me » presque inaudible… je ne veux pas cesser ma découverte du lieu, il y a tant à voir! Je me retourne, à peine, totalement absorbée par le charme ambiant…

Mais, attends un petit peu!… je me retourne à nouveau… je crois rêver, c’est bien lui! MICHEL ODENT… mon souffle est coupé, impossible de lui dire bonjour alors que mon corps le suit comme un aimant attiré par du métal.

Beau cadeau non ?

un beau cadeau

J’ai eu la chance d’assister à ce workshop d’une journée donné par Michel Odent et à Los Angeles! Le thème « Avons-nous besoin de sages-femmes? ». Je monte l’escalier aux marches extravagantes. La salle est pleine. Toutes des sages-femmes? Des doulas? Des gens qui travaillent autour de la naissance? ouawwww! Mais avec autant de personnes concernées, on va vraiment faire la différence!?

Michel Odent…

Michel Odent est un chirurgien français qui à l’origine n’avait pas pour ambition de faire sa carrière autour de la naissance du petit d’Homme. Pourtant, aujourd’hui, il est bel et bien un incontournable dans le domaine! Un avant-gardiste et pionnier, il est pour moi l’auteur de livres inspirants qui ne cessent d’allumer en moi la flamme et la passion que j’ai pour ce métier de sage-femme à chaque fois que je m’y replonge.

Ses livres ont le pouvoir de changer nos manières d’appréhender l’accouchement et de poser un regard différent sur la venue au monde d’un bébé. C’est en 1962 qu’il passa le concours pour devenir chirurgien à l’hôpital de Pithiviers, à 80km de Paris.

Très vite, il se retrouva chef de la maternité et en 1970 il lança le concept d’accouchement en salle de naissance « comme à la maison » (CALM, nom d’une maison de naissance aujourd’hui à Paris) en introduisant les piscines de dilatation en milieu hospitalier.

En 20 ans, le nombre d’accouchement par an de cette petite clinique de banlieue devint impressionnant avec une équipe de seulement 6 sages-femmes et un seul obstétricien: lui! Chacun évoluant dans son propre domaine d’expertise: la sage-femme gardienne de la physiologie et le gynécologue-obstétricien spécialiste de la pathologie, tout ne pouvait que bien se passer. En effet, lorsque l’environnement respecte cette fabuleuse physiologie maternelle, le processus de mise au monde du bébé se passe dans la grosse majorité des cas sans tracas…

Le mot clé = protection !

Michel odent

Le workshop démarre… Toutes les sources scientifiques qu’il amène les unes après les autres, la logique avec laquelle il expose ses arguments et la sagesse de son âge et de son expérience imposent l’arrêt et l’écoute attentive du message. Message qui peut être résumé en un mot: PROTECTION.

Protection de la femme enceinte, protection de la femme qui enfante, protection du petit d’Homme qui vient au monde… et ainsi, finalement oui, protection de l’avenir de l’humanité toute entière. Ça fait assez énorme dit comme ça! En écrivant, je pourrais même trouver ces propos quelque peu présomptueux… mais ils sont pourtant devenus conviction profonde !

Tout au long de sa carrière et encore aujourd’hui, même à 85ans, Michel Odent a développé un intérêt particulier pour les facteurs qui influencent le déroulement de l’accouchement mais aussi ceux qui influenceraient in-utéro l’évolution des individus. IMPOSSIBLE de résumer en quelques mots tout ce qui se trouve derrière cette notions de protection. Je pense qu’il a écrit une dizaine de bouquins sur le sujet. Mais je voudrais tout de même pointer ici une chose : les hormones de la femme en travail… comment protégeons-nous leur libération spontanée et naturelle ?

Les hormones : naturelles ou artificielles ?

En effet, le moment de l’enfantement est un processus qui a été énormément perturbé ces dernières décennies. Aujourd’hui, une femme en travail se voit presque systématiquement, et de plus en plus tôt dans le travail, poser une perfusion sur le bras dans laquelle coule une hormone artificielle d’ocytocine (syntocinon en Europe, Pitocine aux US).

Hormone qui est pourtant produite naturellement par la femme lorsque celle-ci se met en travail spontané. Alors je m’interroge et n’ai pas de réponse: pourquoi devons nous de nos jour de plus en plus « palier » à cette production naturelle par de l’artificielle?

La femme moderne ne serait-elle plus accoucher spontanément? Qu’est ce qui fait que cette hormone, dites de l’amour, est produite? Comment pourrions-nous protéger la femme pour qu’elle puisse produire cette hormone naturellement? L’artificielle a-t-elle le même impact que la naturelle? Sur la femme? Et sur le bébé? Quid des générations futures? Ces questions sont également posées par Michel Odent dans ses livres et conférences et sa quête scientifique est bel et bien d’y apporter des éléments de réponses…

Des gestes simples et pourtant que trop rares…

Une femme qui enfante SAIT comment le faire. C’est inscrit dans son cerveau primitif, archaïque, que nous partageons avec tous les autres mammifères. C’est lui qui permet la libération hormonale nécessaire à l’accouchement. Notre différence à nous, humains, est la présence de notre néo-cortex, le cerveau de l’intellect qui réfléchit, qui anticipe, qui pense et qui apprend!

Si celui-ci est branché pendant l’accouchement, le primitif aura tendance à s’éteindre. Elle aura alors probablement plus de mal à déclencher ce processus involontaire d’enfantement et aura sans doute besoin d’une aide artificielle.

Alors comment le débrancher ?

Les gestes sont assez simples et pourtant que trop rarement posés en salle de naissance : baisser l’intensité lumineuse (la pénombre aide à réduire cette activité néo-corticale), garantir une certaine intimité (se sentir observé allume le néo-cortex, des va-et-vient dans la chambre dérangent et un nombre exagéré de personnes dans la salle perturbe), adapter son langage et ne s’adresser à la femme qui si nécessaire et en dehors d’une contraction (le murmure en évitant les questions rationnelles qui interpellent le neo-cortex telles que les antécédents familiaux ou le régime alimentaire de Mme… même emplies de bonnes intentions ou d’intérêt dans une prise en charge de qualité, ces questions pourraient être différées (pendant la grossesse par exemple) ou adressées au mari ou tout autre accompagnant présent). Ensuite, l’ocytocine est antagoniste à l’adrénaline, hormone que nous produisons en situation de stress.

En d’autres termes, quand l’une est produite, l’autre est inhibée… il est donc intéressant d’éviter les situations qui génèrent la production d’adrénaline: le froid (veiller à ce que la chambre ait toujours une température satisfaisante), les personnes au niveau d’adrénaline élevé (c’est une hormone contagieuse) et le danger (qui induit la production d’adrénaline mais aussi la stimulation du néo-cortex, il est important d’installer un climat de CONFIANCE autour de cette femme qui s’apprête à donner la vie). Pour résumer, PROTEGER la femme en identifiant les inhibiteurs pour qu’elle puisse vivre cette traversée dans toute sa physiologie.

Article 3

Je vous parle de tout ceci dans mon accompagnement grossesse : Je cultive En cliquant dessus, vous aurez accès au contenu de l’accompagnement.

Trial of labor – Voie basse après césarienne

Trial of labor – Voie basse après césarienne

La voie basse après la césarienne

Le 24 mars dernier, j’ai eu la chance d’assister à l’avant première du documentaire « Trial of Labor » (épreuve de travail, en français ) réalisé par Elliot Berlin http://www.trialoflabor.com/. Tapis rose (non pas rouge cette fois-ci ;-)) et tout le tralala hollywoodien, me voilà avec ces 2 belles femmes enceintes du moment à mes cotés, Julie et Laura… Nous avons vécu un très beau moment d’émotions!

Ce documentaire traite du sujet particulier de l’accouchement par voie basse après césarienne et il nous fait voyager dans l’intimité, les réflexions et les ressentis de 4 femmes. Ces 4 magnifiques femmes ont chacune eu une précédente césarienne et attendent à présent l’arrivée d’un nouvel enfant. Chacune d’elles aspirent à le mettre au monde par les voies naturelles… Ce documentaire est touchant d’amour et de sincérité. Il met l’emphase sur ce qu’une femme peut vivre lorsqu’elle se sent dépossédée de sa capacité d’enfanter. Cette intervention médicale qu’est la césarienne est une avancée miraculeuse lorsqu’elle vise à sauver la vie d’un bébé et/ou d’une maman, elle peut par contre être un danger lorsqu’elle est banalisée et parfois imposée. Ces femmes nous racontent tout en transparence leur parcours.

Laura et Julie, ont chacune eu une césarienne pour leur premier bébé. Le suivi médical de leur grossesse a été coloré par les risques (de rupture utérine, d’échec, de prise de responsabilité de ne pas vouloir programmer d’office une césarienne…) et du coup par leur légitime remise en question de leur conviction profonde. Pourtant, les statistique et les études sur le sujet, nous montrent bien que la voie basse après césarienne (dite VBAC dans le jargon) fonctionne dans 70% des cas… J’ai bien dit 70! Et finalement, pourquoi les 30 autres pour cent ne fonctionnent-t-ils pas? S’agirait-il de 30% de ruptures utérines? Non, je vous rassure… Quel climat avaient ces femmes autour d’elles pour mettre leur bébé au monde? Est-ce que les besoins de base d’une femme en travail ont-ils alors été respectés? Ce sont ici juste quelques pistes de réflexion… Parfois ça ne marche pas! Parfois c’est préférable! Mais de grâce, ne généralisons pas.

Ainsi, dans mon prochain article, je vous proposerai d’autres éléments de réponses. J’ai eu en effet un autre cadeau cette semaine 🙂 En attendant, je vous partage le fait que Laura a eu son bébé le 24 avril par voie basse 🙂 et qu’on attend toujours la merveille de Julie, tout bientôt ;-), qui chemine vers une naissance qui lui ressemblera… césarienne ou voie basse, elle se sera sentie respectée sur son chemin de maternité! Bien à vous toutes et n’hésitez pas à réagir, commenter, témoigner… J’adorerais vous lire 🙂


Voie basse et accocuhement naturel, Theo est né


article2Tout en douceur et tout en physiologie… vers 17h15 le 15mai dernier, Theo a poussé son premier cri! Sous le regard ému et attendri de ses parents, bien évidement!, mais aussi, dans la plus grande fierté et allégresse de sa maman qui venait de vivre une voie basse après césarienne! Quel aboutissement! Quelle naissance… son souhait qui prend vie!

Le 6 mai, je vous parlais du documentaire « Trial of Labor » qui porte sur ce sujet de la voie basse après césarienne (VBAC). Je vous donnais les taux de succès d’une VBAC (70%) et questionnais l’environnement que nous mettions en place autour d’une femme en travail. Questionnement à portée générale, c’est certain, mais je l’adressais en particulier dans ces cas plus délicats tels que les VBAC. Je prendrai le temps de revenir plus précisément sur cette notion essentielle d’environnement et sur les gestes simples que nous pouvons mettre en place auprès d’une femme qui enfante (je dois toujours vous raconter l’autre cadeau que j’ai eu récemment🙂 www.eclore-et-moi.com/physiologie/travail-naturel-et-spontane)… Ce que je voulais surtout partager ici, c’est que Julie a abordé son travail, dès les premières contractions et jusqu’au moment de la poussée, avec une grande confiance. Confiance en elle, en ses compétences et en son bébé. Elle n’a pas laissé la place à la peur ou au risque de… elle s’est laissée porter par sa physiologie. Son corps SAIT comment enfanter. Elle a pris le temps de le comprendre pendant sa grossesse et de le vivre pendant son travail. Elle était magnifique dans ce savoir-faire instinctif! Et regardez-moi ces grands yeux grands ouverts, à peine né… splendide petit Theo!

Pour celles qui veulent en savoir plus sur le suivi que Julie a eu durant sa grossesse, cliquez ici (Accompagnement « Je cultive »)

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