Le DAL ou dispositif d’aide à la lactation

Le DAL ou dispositif d’aide à la lactation

Photo prise sur le site de oummi-materneArticle à visiter pour avoir plus d’informations sur l’utilisation du DAL


Le dispositif d’aide à la lactation en cas de bébé arrivé un peu trop tôt

Question – réponse pour une difficulté de démarrage de l’allaitement

Pour répondre aux questions posées par une maman qui tient à son allaitement et qui fait face à des difficultés de démarrage car sa petite puce est arrivée un peu en avance… Voici une première proposition que je lui ferais pour lancer convenablement sa lactation et donner confiance à sa petite : le DAL (le dispositif d’aide à la lactation).

Bien sûr, rien ne vaut une prise en charge globale de maman-bébé dans leur début… mais voici déjà une piste qui pourrait bien améliorer significativement une situation compliquée et peut-être même lancé un allaitement de longue durée et plaisant ! Je vous partage en image si jamais d’autres mamans sont dans des situations similaires.


Et aussi :

  • Pour voir en vidéo comment s’utilise un DAL: Rendez-vous sur cette page de la leche league
  • Le DAL peut s’acheter en pharmacie ou sur ce site de la marque Medela.

 

 

Comment vivre la période de préconception en conscience ?

Comment vivre la période de préconception en conscience ?

Lorsque l’avant grossesse se transforme en période de fondations d’une maternité épanouie


Lorsqu’un désir d’enfant arrive dans la vie d’une femme, il est souvent accompagné de la question du “quoi faire pour concrétiser ce désir”. Malheureusement, la période de l’avant grossesse est une période dont on ne parle pas beaucoup et le tabou existe bel et bien autour des couples qui sont “en train d’essayer” de concevoir. Parfois, quelques vagues recommandations ressortent d’un rdv chez le médecin traitant ou le gynécologue avec en tête de liste quelques compléments alimentaires à prendre et dans le meilleur des cas, une prise de sang à réaliser.

Ce que nous souhaitons apporter ici comme amplitude à la femme entrant dans la maternité c’est un autre regard sur cette période trop souvent banalisée pour se rendre compte de son pouvoir fondateur de nouvelles habitudes et de perspectives. Voici 5 piliers que nous vous proposons d’explorer pour aborder votre préconception de manière consciente, réfléchie, intelligente, active, fondatrice, constructive…  Bref, pour que vous puissiez sortir de cette éventuelle passivité qui vous habite et vous mettre en construction de cette maternité qui a du sens pour vous. Vous pouvez être le créateur de votre projet sans déléguer à l’extérieur le savoir, les envies, les compétences, les leviers qui vous feront avancer sur votre chemin de (future) mère.


Voici une photo des différentes notions que cet article a pour objectif d’aborder :

image article la preconception consciente


1. A propos d’un bilan en préconception

Pour démarrer l’aventure, il est intéressant de se prendre un petit temps de bilan avant conception. Comme la première marche d’un escalier, ce bilan vous permettra de vous mettre en route et de démarrer l’ascension. Voici les thématiques que nous vous proposons d’évaluer ou de questionner pour réaliser ce bilan :


* Faire son plan de vie

Avoir un projet de bébé c’est en fait avoir un projet de vie à dessiner. C’est une direction que l’on souhaite donner à son futur et une réalité à ses désirs. Alors pour faire ce plan de vie, vous êtes-vous déjà sincèrement posée la question de ce qui fait vraiment sens pour vous de vivre d’ici 15 ans ? Ou voulez-vous en être et que voulez-vous construire dans votre vie de femme ?

Vous n’êtes pas obligées d’avoir une réponse toute figée et définie dans le temps. C’est quelque chose que vous pouvez laisser “flotter” autour de vous pour y répondre au fur et à mesure que vous posez les autres actions.


* Arrêt sur image de son couple

Ensuite, il peut être porteur de faire un petit arrêt sur image de son couple en se demandant : Comment vivons-nous à 2 (avec déjà des enfants ou non) ? Quelle est l’entente entre nous ? Dans quelle mesure suis-je connectée à mon partenaire de vie ? A l’aube de faire un enfant avec lui, qu’aurais-je envie de lui dire ?

Il n’y a à nouveau pas de réponse toute faite ni de réponse arrêtée. Vos éléments de réponses évoluent au fur et à mesure que la vie de couple avance. L’idée ici est de se reconnecter à son amour pilier pour construire un projet solide à 2 ou peut-être d’éventuellement mettre en place des petites actions qui permettraient de renforcer davantage le niveau de connexion avant de s’agrandir…


* Faire un point sur son état de santé actuelle

Puis, vient la question de l’état de santé actuelle de la femme et de l’homme. Vous pouvez alors faire différentes choses telles que :

  • Réaliser une prise de sang (glycémie, thyroïde, hémoglobine-ferritine, sérologie et tous les autres éléments qui permettront d’avoir une base pour orienter les autres actions préconception).
  • Se questionner sur vos habitudes de vie pour les améliorer si l’envie, l’intérêt et la motivation sont là. Plonger dans un projet d’enfant c’est aussi augmenter son niveau de conscience par rapport à sa responsabilité santé (pour soi/nous et pour lui/enfant). C’est commencer à se questionner sur ce qui serait intelligent d’adapter, d’adopter, d’arrêter ou encore d’améliorer. Faire un point sur sa consommation d’alcool, tabac, drogue mais aussi sur l’influence des ondes (de plus en plus d’études tentent d’identifier l’impact des ondes sur le fonctionnement global de notre corps, certaines mettent en évidence une influence négative des ondes sur les chromosomes et le matériel génétique qui pourrait être transmis au bébé), des produits que l’on utilise (cosmétiques, entretien)…

* Inclure les professionnels de santé dans son projet

Il est évident que la sage-femme ou le gynécologue ont une place de choix dans un projet de grossesse, mais il est intéressant d’inclure également d’autres professionnels pour donner un côté holistique au projet et ne pas rester avec un prisme unique. Je pense évidemment à une nutrithérapeute pour améliorer ou renforcer ses habitudes alimentaires, je pense également à un ostéopathe pour fluidifier le mouvement et le bon fonctionnement interne du corps, et je pense aussi à tous les autres qui aideront à bâtir un projet à son image et épanouissant (psychologue, thérapeute, énergéticienne, kinésiologue, sophrologue, hypnothérapeute, aromathérapeute… selon ses sensibilités). On dit qu’il faut un village pour élever un enfant, faudrait-il un village pour accompagner une femme à s’épanouir dans sa maternité ? Certainement ! 🙂

En savoir plus sur >> Désir de grossesse, de quoi composer son bilan de préconception


2. Comment fonctionne mon cycle?

Lorsque la femme est dans une démarche de conception, l’intérêt qu’elle a d’écouter son cycle se situe souvent dans le fait de déterminer son moment d’ovulation. Or, je pense que nous avons une opportunité ici d’approfondir son niveau de connaissance de soi à travers la rencontre de son cycle dans toutes ses phases. La préconception, cette période d’avant grossesse est souvent la période durant laquelle la femme s’autorise à vivre sans moyen de contraception. Elle va pouvoir vivre son corps et son fonctionnement dans le monde uniquement sous l’influence de ses hormones naturelles. C’est selon moi alors l’occasion de découvrir ce petit “coach cyclique” qui est à l’intérieur de nous et d’apprendre à vivre en coopération et harmonie avec lui.

Le cycle se compose en effet de 4 phases que l’on va pouvoir écouter d’abord physiquement, puis plus finement dans les perceptions et dans les compétences que chacune d’elles mettent à votre disposition tout au long d’un mois de cycle. L’idée ici est de ne pas rester à “attendre” la prochaine ovulation et à redouter l’arrivée des prochaines règles, mais de prendre chaque mois comme une nouvelle occasion de se connaître un peu mieux et un peu plus juste.

Pour en savoir plus, je vous invite à écouter cette vidéo entièrement dédié à cette thématique du cycle.


3. Quelle alimentation avoir avant d’accueillir bébé ?

Vous sentez-vous en forme ?

Avant même de plonger dans les éléments spécifiques de l’alimentation qui influencent la fertilité, posez-vous cette question plus générale : votre alimentation apporte-t-elle à votre corps tout ce dont il a besoin pour fonctionner de manière optimale ? En effet, soutenir sa fertilité passe par la mise en place de bonnes habitudes alimentaires qui soutiennent le corps dans son ensemble. Retenez surtout ceci : la mise en place de bonnes habitudes alimentaires c’est d’abord augmenter les bons aliments qu’on ne consomme pas assez, et non vouloir supprimer à tout prix ce qui n’est pas 100% bien. L’idée est de bien nourrir votre corps, c’est à dire lui apporter l’énergie, les nutriments et micro-nutriments dont il a besoin.

Certains micro-nutriments sont particulièrement importants en période de préconception, il s’agit de ceux impliqués dans l’anabolisme : la multiplication des cellules, la duplication de l’ADN, la production des hormones sexuelles… Pensez à introduire au quotidien des aliments riches en zinc, vitamine B9, B12, B6 et en fer. Des aliments de choix pour l’apport de ces micro-nutriments sont les crustacés, le poisson, le foie pour le zinc; le foie, le veau, les poissons, les oeufs pour la vitamine B6 et B12; les légumes, et surtout les épinards, asperges, carottes et choux pour la vitamine B9; la viande rouge et le boudin noir pour le fer (faites mesurer votre ferritine dans une prise de sang pour déterminer vos besoins en fer. Le fer est un minéral à manipuler avec précaution : il en faut assez, mais pas trop non plus). Notez que le zinc et le fer des végétaux sont malheureusement très peu absorbés par notre corps. Les produits animaux ont donc leur place dans une alimentation réfléchie en préconception, tout en laissant une place dominante aux végétaux : légumes en particulier, mais aussi céréales complètes et légumineuses. Ils doivent toujours occuper la place la plus importante sur l’assiette.

Votre alimentation en préconception ne se limite pas seulement à l’introduction de ces aliments spécifiques. Vous veillerez également à assurer un taux de glycémie stable en évitant les sucres rapides et en veillant à bien équilibrer les proportions dans votre assiette, à privilégier les bonnes graisses (n’oubliez pas les fameux oméga 3), à équilibrer votre poids (ni trop de graisse, ni trop peu), à limiter les aliments qui perturbent le fonctionnement de notre corps (mauvaises graisses, alimentation industrielle, …), et enfin, ne sous-estimez pas l’impact que votre alimentation peut avoir sur la gestion du stress et de la fatigue !

Autant de pistes à explorer petit à petit pour faire de l’alimentation un partenaire de choix pour votre santé, votre forme et votre fertilité !

En savoir plus sur >> Alimentation et Fertilité : Les bonnes habitudes à mettre en place en vue d’une grossesse


4. Une détox du corps ET de la tête

On envisage une détox pour soulager la charge toxique sur le corps. L’intérêt de la détox ne se limite pas seulement à la période de préconception mais elle y a tout particulièrement sa place puisque les toxiques et les polluants sont des perturbateurs du bon fonctionnement du corps et peuvent provoquer des dommages sur nos gènes : des lésions qui peuvent également être transmissibles.  En vue d’une grossesse on va donc favoriser un environnement et un corps pour un fonctionnement optimal et essayer de transmettre un patrimoine génétique en meilleur état possible ;-).  La détox du corps et de son environnement s’adresse donc à la femme et à l’homme !

La réduction de la charge toxique peut passer par différents éléments. Le premier est la cure détox qui cible le foie (l’organe qui concentre le plus de polluants et toxiques). Je préfère les détox qui se basent sur les mêmes (bonnes) habitudes alimentaires du quotidien et accompagnées de compléments ciblés (et naturels). C’est beaucoup plus efficace sans imposer un stress à l’organisme suite à des modifications radicales de l’apport alimentaire, c’est également plus simple à mettre en place sur 10-15-20 jours. Je n’aborde pas cela en détail ici car cette approche nécessite une prise en charge individuelle.

L’alimentation est également un contributeur à la charge toxique. Pour en minimiser l’impact adoptez des modes de cuisson douces, éviter les pesticides, les perturbateurs endocriniens (présents notamment dans les emballages en plastique), les graisses saturées et cuites, et les graisses trans.

La maison est l’endroit de prédilection pour réduire la charge toxique en choisissant des produits d’entretien non toxiques, en faisant des choix dans l’utilisation de cosmétiques (seulement ceux qui sont nécessaires), et autres produits pour la maison (parfums d’ambiance à remplacer par des huiles essentielles par exemple), sans oublier l’exposition aux ondes où la mise en place de quelques réflexes tout simples  (travailler câblé plutôt que sans fil, couper wifi et GSM la nuit,…) est à préconiser.

Et pour toutes les sources de pollution et de toxines qu’on peut plus difficilement réduire, pensez dès lors à compenser par des nutriments protecteurs : les antioxydants et polyphénols présents dans les fruits, légumes, épices, herbes aromatiques,… sont de véritables protecteurs de nos cellules.

En outre, une détox des émotions en période d’avant grossesse est intéressante pour différentes raison.

Elle va permettre dans un premier temps d’éliminer les éventuels blocages émotionnels que nous portons. En effet, le projet d’agrandir une famille ne viendra pas sans quelques peurs, doutes, interrogations voire quelques “fidélités” familiales qui peuvent se transformer en boulet dans la construction dudit projet. Il est utile, à mon sens, de ne pas en sous-estimer l’effet potentiel sur la manière dont se vit cette période d’avant grossesse.

Ensuite, faire un petit travail d’écoute de ses émotions avant de tomber enceinte permettait de pister ce qui serait éventuellement à travailler avant de devenir maman et d’éviter les troubles une fois que bébé sera là. Encore une fois, c’est une démarche très individuelle et loin de moi l’envie de généraliser à toutes les femmes. Ceci dit, le passage de la femme à la mère demande inévitablement de faire le deuil d’un passé pour construire un futur et cette démarche ne se réalise pas sans émotions a exprimée, à évacuer ou à transformer. Le fait d’initier le travail en période de préconception ne veut pas dire qu’il sera terminé une fois la grossesse installée. Il facilitera peut-être l’arrivée de l’enfant mais il se poursuivra probablement durant la grossesse étant donné que la maternité dans son ensemble est un passage psychique indéniable pour la femme et la mère qu’elle devient.
Alors la question sera “quelles émotions traiter ?” et il n’y aura bien évidement pas de réponse toute faite. Chaque femme aura ses priorités et son intérêt propre à traiter l’une ou l’autre émotion. Néanmoins, voici quelques questions intéressantes à se poser pour voir ce qui est présent en elle en termes d’émotion :

  • Qu’est-ce que je ressens face au projet bébé ? Face au fait de devenir mère ?
  • Qu’est-ce que je ressens face au fait de ne pas encore être enceinte ?
  • Qu’est-ce que je ressens aujourd’hui face au rythme de vie que je mène ? Cette dernière question est intéressante pour évaluer le niveau de stress global de cette femme dans cette période d’avant grossesse. Le stress de manière générale va en effet avoir une influence négative sur la fertilité de la femme et de l’homme.

Enfin, le comment faire la détox dépend de notre sensibilité individuelle. Pour ma part, je travaille assez bien avec la relaxation/visualisation, des meditation mais aussi avec les fleurs de Bach et, dans certains cas, dans une approche plus énergétique ou psycho-corporelle grâce aux partenaires référencés dans mes suivis.

En sa voir plus sur >> Détox du corps et de la tête en période d’avant grossesse


5. Construire un projet qui me ressemble

Enfin, dernier point mais qui résume en quelque sorte tout ce qui vient d’être partagé plus haut: c’est la recherche de la cohérence. Mettre en place un projet à son image et vouloir lui donner vie demande d’aligner différents éléments pour avoir des actions cohérentes qui vous mettront en chemin vers ce désir de vie. Prenez donc le temps de vous questionner sur l’alignement qu’il existe en vous entre :

  • Ce que vous pensez au sujet de votre projet d’enfant : quel est votre discours interne lorsque vous y pensez ? Quelles sont les croyances qui vous mettent dans telle ou telle direction ? Y a-t-il certaines croyances ou pensées que vous aimeriez abandonner au profit de nouvelles plus en lien avec ce que vous voulez vivre. C’est se rendre compte ici qu’il y a tout un discours interne qui s’opère en vous qui peut parfois aller à contre-courant de ce qui vous tient à coeur de vivre. Ces discours et croyances que vous avez sont en quelque sorte la réalité que vous vivez et que vous vous êtes construite. Alors que choisissez-vous de garder et que voulez-vous laisser ici et maintenant ?
  • Ce que vous ressentez au sujet de votre projet d’enfant : quelles sont les émotions qui montent en vous lorsque vous y pensez ? Sont-elles positives ou au contraire négatives ? Sont-elles en accord avec vos pensées et croyances ? Est-ce que certaines d’entre elles auraient besoin d’être exprimées ou évacuées ?
  • Et ce que vous dites au sujet de votre projet d’enfant : de quelle manière en parlez-vous autour de vous ? A nouveau, est-ce cohérent avec le reste ?

Faire cette démarche de questionnement et ensuite trouver ce qui vous permettra d’aligner les différentes dimensions vous permettra d’avoir des actions et des réponses cohérentes dans votre projet d’enfant.

En savoir plus sur >> Période d’avant grossesse : des pistes supplémentaires pour construire un projet bébé à son image



Après la lecture de cet article, si vous avez envie d’en savoir plus ou d’aller plus loin dans la démarche, différentes options s’offrent à vous :

5/5 Période d’avant grossesse : des pistes supplémentaires pour construire un projet bébé à son image

5/5 Période d’avant grossesse : des pistes supplémentaires pour construire un projet bébé à son image

Période d’avant grossesse : des pistes pour construire un projet bébé à son image

Aligner ses croyances, ses émotions et son discours pour avoir des actions cohérentes


Dans cette vidéo, j’aborde la période de l’avant grossesse sous un autre angle que le point de vue médical, alimentaire ou physiologique… Pour vous parler en quelques minutes de la notion d’état d’esprit à cultiver face à un projet bébé à son image que l’on souhaite construire. Ces notions vont au-delà des éléments qui seraient recommandables de faire ou de ne pas faire en cas de désir de grossesse sans en diminuer leur importance et côté éventuellement prioritaire.

C’est un sujet que je trouvais délicat à aborder et j’ai hésité longtemps à partager cette vidéo. Vos commentaires relatifs à l’apport que cette vidéo pourrait avoir pour vous ou des questions que ça soulèverait sont les bienvenus.

Bon visionnage 😉



4/5 Détox du corps et de la tête en période d’avant grossesse

4/5 Détox du corps et de la tête en période d’avant grossesse

Détox du corps et de la tête en période d’avant grossesse

Détoxifier son corps des toxiques et polluants, détoxifier sa tête des émotions négatives


Dans cette vidéo, on vous parle plus en détail du fait de réaliser une détox du corps et de la tête (émotions et énergie de manière générale) lorsque vous êtes en période de préconception consciente.

Véronique est nutrithérapeuthe et aborde la détox sous l’angle du corps : comment diminuer sa charge toxique dans son environnement direct et comment faire un petit nettoyage du corps avant d’accueillir un bébé.

Je suis sage-femme et j’aborde la détox de la tête sous l’angle plus émotionnel pour se donner l’occasion d’exprimer ce qui est présent en vous avant de partir dans la maternité.

Je vous laisse écouter cette nouvelle capsule sur la préconception consciente et commenter avec ce que ça vous inspire, questionne ou apporte !



3/5 Alimentation et Fertilité : Les bonnes habitudes à mettre en place en vue d’une grossesse

3/5 Alimentation et Fertilité : Les bonnes habitudes à mettre en place en vue d’une grossesse

Quelle alimentation avant d’accueillir bébé

Les bonnes habitudes à mettre en place en préconception


Dans cette vidéo, j’ai demandé à Véronique, ma partenaire en nutrithérapie qui intervient dans tous mes suivis avant, pendant et après grossesse de vous parler d’alimentation et de fertilité en vue d’une grossesse. Pour contacter Véronique, voici son site Internet et sa page Facebook. N’hésitez pas à commenter l’article ci-dessous également avec vos questions, prises de consciences, réflexions… Elle y répondra avec plaisir !

Soutenir sa fertilité, c’est soutenir d’abord le fonctionnement optimal du corps avec ce qu’on lui donne pour fonctionner : énergie, nutriments, micro-nutriments.

Voici en bref quelques facteurs qui influencent notre fertilité ainsi que le bon fonctionnement des glandes sexuelles :

  • gestion de la glycémie
  • les bonnes graisses (oméga 3, pensez-y)
  • les nutriments clés de la fertilité (cf ci-dessous)
  • le poids : pas trop, pas trop peu
  • l’impact de l’alimentation sur la fatigue et le stress. L’impact de la fatigue et du stress sur le fonctionnement du corps.
  • les catégories d’aliments qui perturbent : mauvaises graisses, alimentation industrielle, aliments pro-inflammatoires.

J’ai choisi 2 de ces points à aborder avec vous plus en détails parce qu’ils sont larges dans leurs conséquences et vous permettront de déjà bien rééquilibrer votre alimentation dans le sens d’un soutien à la fertilité. Valable pour les hommes et les femmes !

  • les nutriments de la fertilité : Zinc, B9, B12, B6, fer, pour l’anabolisme et la production des hormones sexuelles
    • zinc : viande, crustacés, poissons, foie, zinc végétal peu absorbé à cause de la présence de phytates 🙁
    • fer : si nécessaire (à vérifier dans une prise de sang): viande rouge, foie
    • vitamines B : surtout dans ce qui est d’origine animale en particulier pour la vitamine B12. pour la vitamine B9, pensez aussi aux carottes, chou, haricots verts.
  • la place des végétaux : plus de légumes, plus de protéines végétales mais aussi nécessité de protéines animales de bonne qualité (riches en zinc, fer s’il le faut)
    • toujours 2 fois plus de légumes que de protéines à midi
    • le soir : surtout des légumes avec des légumineuses et/ou des céréales complètes
    • adoptez le réflexe-légumes : en acheter plus, en préparer de plus grandes quantités, en demander en plus au restaurant, etc.


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